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Septembre 2019 - Retraite

Trois solutions pour vous construire des revenus complémentaires pour votre retraite

La réforme des retraites est le grand sujet de la rentrée. Si le gouvernement n'a pas encore totalement tranché et continue de discuter avec les partenaires sociaux, on sait qu'on s'achemine vers un système universel de points. On sait aussi qu'il faudra travailler de plus en plus tard pour toucher une pension complète. Parce que les Français vivent de plus en plus longtemps, parce que les pensions versées par l’État vont être de moins en moins élevées, et surtout parce que, la retraite, vous voulez en profiter avec enfin du temps libre pour soi et pour passer du temps avec les proches, vous devez vous construire le plus tôt possible un complément de revenus. En versant 300 euros tous les mois, on obtient dans 20 ans des revenus complémentaires pouvant dépasser les 500 euros nets par mois. Comment ? On vous donne les trois solutions à privilégier.

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1. L'assurance-vie souple et fiscalement avantageuse

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Placement préféré des Français, l'assurance-vie peut répondre à tous les objectifs, notamment à long terme puisque la fiscalité est très avantageuse au bout de 8 ans : Fructifier un capital, financer les études des enfants, préparer une acquisition immobilière et, bien sûr, préparer sa retraite.

En faisant des versements programmés, et en choisissant un contrat d'assurance vie sans frais d'entrée, avec des unités de compte de qualité (dont OPCVM de société de gestion indépendante et SCPI pour investir dans l'immobilier), on peut se construire pour le long terme un capital en vue de sa retraite.

Grâce à la fiscalité douce sur les retraits (seule la partie gains des retraits est imposée, abattement de 4600 euros pour une personne seule et 9200 euros pour un couple), on obtient un complément de revenu pour la retraite faiblement imposé.

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Exemple :
Un couple qui verse 300 euros par mois dans un contrat d'assurance-vie sans frais d'entrée en privilégiant une allocation prudente (fonds euros, fonds patrimoniaux*, SCPI**).

Au bout de 20 ans, le capital sur le contrat atteint 110.470 euros (soit un rendement moyen de 4 % par an), dont 72.000 euros de versements et 38470 euros (soit 35 % du contrat) d'intérêts. À ce moment, si le couple fait des retraits mensuels de 640 euros, il n'aurait qu'à payer les prélèvements sociaux sur les intérêts compris dans le retrait (car abattement de 9200 euros sur les gains). Soit environ 50 euros par mois. Le couple obtient ainsi un complément de revenu net de 590 euros par mois qui durerait pendant 20 ans jusqu'à épuisement du capital (si le rendement moyen se maintient au moins à 4 % pan an).


Optez pour le meilleur de l'assurance-vie : le contrat MonFinancier Retraite Vie, qui propose l'un des meilleurs fonds en euros du marché (Suravenir Opportunités, 2.8%*** de rendement en 2018), plus de 700 OPCVM et plusieurs SCI et SCPI pour investir dans la pierre papier, le tout sans frais sur les versements, ni sur les arbitrages, et avec des frais de gestion de 0.6% par an

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2 L'épargne-retraite et le bonus fiscal

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Se construire une épargne retraite tout en diminuant ses impôts ? C'est la formule magique que propose le PERP (plan d'épargne retrait populaire) : les versements réalisés sur une année dans ce produit sont en effet déductibles du revenu imposable dans la double limite de :

  • 10% des revenus du travail de l’année n-1 (après abattement de 10%), limités à 8 fois le Plafond Annuel de la Sécurité Sociale (PASS) de l’année n-1 (PASS 2018 : 39.732 euros)
  • 10% du Plafond Annuel de la Sécurité Sociale si les revenus sont trop faibles (PASS 2019 : 40.524 euros)

Comme il s'agit d'un produit de déductions d'impôt, la réduction dépend de la tranche marginale d'impôt. Plus elle est élevée, plus la réduction sera forte : un contribuable soumis à la tranche à 45% bénéficiera donc d'une réduction de 45% de son versement (s'il ne dépasse pas les plafonds).

Dans l'idéal, ce placement convient parfaitement aux contribuables aux tranches marginales d'imposition élevées pendant leur vie active et qui une fois à la retraite, disposeront de revenus moindres, et donc d'une pression fiscale moins forte, comme c’est généralement le cas des professions libérales ou des cadres supérieurs. Plus l’écart est grand, plus le PERP est attractif. Une niche accueillante d'autant plus qu'elle n'est pas comprise dans le plafonnement global des niches fiscales de 10 000 euros.

Le capital est bloqué jusqu'à la retraite (sauf cas exceptionnel de déblocage anticipée). À la retraite, le capital est généralement transformé en rente viagère qui va venir compléter la pension de retraite. Mais depuis 2011, il est possible d'effectuer une sortie partielle en capital de 20%.

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Exemple :
Un foyer fiscal soumis à la tranche à 30% verse 425 euros par mois dans un PERP. Il économise 127,5 euros d'impôt par mois (30% * 500). Soit un effort d'épargne réel de 297,5 euros. Il privilégie là encore une allocation prudente (fonds euros, fonds patrimoniaux*, SCPI**).
Au bout de 20 ans, le capital sur le plan atteint 156500 euros (soit un rendement moyen de 4 % par an). À ce moment, le couple transforme son plan en rente viagère pour 625 euros par mois. Elle est soumise à l’impôt sur le revenu après application de l’abattement de 10 % applicable aux pensions de retraite. Et elles sont assujetties aux prélèvements sociaux (9,8 %). Si le couple est dans la tranche à 14% (on prend l’hypothèse d'une baisse des revenus à la retrait), la rente nette, viagère (versée jusqu'au décès) serait de l'ordre de 450 euros par mois. À noter que cette rente est revalorisée chaque année selon la performance du fonds euros.

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Proposer les solutions parmi les plus performantes et les moins chères du marché fait partie de notre ADN. Et MonFinancier Retraite PERP n'échappe pas à la règle !

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Focus 1 : L'impact de l'année blanche 2018 sur vos versements 2019
Avec l'année blanche 2018, les versements effectués dans un PERP en 2018 n'offraient aucune réduction d’impôts (puisque les revenus 2018 n'étaient pas imposés) sauf revenus exceptionnels. Mais pour éviter que les contribuables ne suspendent leurs versements en 2018, les députés ont voté une mesure anti-optimisation : si le montant versé en 2018 était inférieur à la fois à celui versé en 2017 et à celui versé en 2019, le montant des versements déductibles pour l’imposition des revenus de 2019 sera égal à la moyenne des sommes versées en 2018 et 2019.
Pour ceux qui n'ont pas diminué leurs versements sur le PERP en 2018, ils ont donc été pénalisés puisqu'ils n'ont pu déduire ses versements pour réduire leur impôt (sauf revenus exceptionnels). Mais pour eux, 2019 redevient une année normale. Les versements qu'ils font dans le PERP redeviennent totalement déductibles.
Pour ceux qui ont diminué leurs versements sur le PERP en 2018, il faut donc attendre 2020 pour faire de nouveaux versements.
Enfin, ceux qui n'avaient pas de PERP en 2018 ne sont pas concerné par la règle anti-optimisation, et peuvent faire des versements en 2019 sur un PERP en profitant à plein des réductions.
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Focus 2 : le nouveau PERin dans les starting blocks.
La fin d'année devrait offrir aux particuliers de nouveaux produits d'épargne retraite. Ces produits pourront être commercialisés dès le 1er octobre 2019. Les banques, les sociétés de gestion et les assureurs sont donc à pied d’œuvre. La loi prévoit notamment la création d'un produit individuel pour versements volontaires issu de la fusion entre les actuels PERP (pour tous les actifs) et Madelin (pour les indépendants et professions libérales) : Un PERP "nouvelle génération", ou PERin. Coté déductions d'impôt, les règles actuelles ne sont pas modifiées. Les versements volontaires continueront à être déductibles du revenu imposable. La nouveauté par rapport au PERP est que le capital pourra être récupéré pour financer l’acquisition de sa résidence principale. De plus, à l'échéance, au moment du départ à la retraite, l'assuré pourra récupérer les sommes sous forme de capital (soumis au barème de l'IR). Par ailleurs, le gouvernement veut assurer la portabilité de tous les contrats, qu’ils soient souscrits de manière collective en entreprise (Perco, article 83) ou à titre individuel (Perp, contrat Madelin). Ainsi, les PERP existants conservent leur intérêt, d'autant qu'il sera possible de transférer à tout moment les PERP vers les nouveaux PERin, sans frais s'ils ont plus de 5 ans.
Je souhaite être alerté(e) en priorité lors du lancement du PERin de MonFinancier

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3. L'immobilier et le levier du crédit

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Une autre possibilité pour se construire une épargne à long terme, plutôt que de faire des versements programmés est de s'endetter pour investir en immobilier locatif en utilisant son épargne mensuelle, mais aussi les loyers perçus, pour rembourser le crédit.

Au-delà de l'intérêt d'un investissement immobilier (solidité, rendement,...) l'immobilier locatif à crédit donne un effet de levier, dans la mesure où il permet de placer dès aujourd'hui, non pas le capital qu'on a, mais le capital qu'on aura dans une quinzaine ou une vingtaine d'années. L'acquisition est donc en partie financée par la banque, et les loyers perçus permettent de rembourser une part des mensualités du crédit, donc à limiter l'effort d'épargne à sortir chaque mois. Au bout du compte, le patrimoine qu'on obtient au bout de 15 ans pour un investissement à crédit est bien plus élevé que si on avait versé chaque mois les mêmes sommes dans un placement financier, même quand ce placement s’est révélé performant. Le particulier privilégiera donc un investissement à crédit, mais à condition de remplir ces prérogatives :

Le particulier privilégiera donc un investissement à crédit, mais à condition de remplir ces 6 prérogatives :

  1. Pouvoir dégager une capacité d'épargne mensuelle régulière.
  2. Avoir une visibilité sur cette capacité d'épargne sur au moins 15 ans voire 20 ans
  3. Accepter une forme de rigidité : Contrairement à une épargne programmée, vous n'avez pas la possibilité de stopper vos versements un mois, pour cause de vacances par exemple...
  4. Détenir au préalable une épargne de précaution de plusieurs milliers d'euros.
  5. Choisir l'investissement immobilier le mieux adapté à sa situation : BIC pour dégager des revenus non fiscalisés, SCPI pour un investissement souple et plus liquide, programmes défiscalisants pour réduire ses impôts, etc...

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Exemple :

Un couple achète à crédit 110 000 euros de parts de SCPI** qu'il finance à 100% avec un crédit sur 20 ans dont les mensualités**** s'élèvent à 607 euros. Les loyers de cette SCPI** s'élèvent à environ 290 euros par mois net d’impôt (tranche à 30%). Son effort d'épargne s'élève donc à environ 294 euros par mois.

Au bout de 20 ans, le prêt est remboursé, le couple détient alors 134200 euros de parts de SCPI** (hypothèse de revalorisation : 1 % par an), soit 23.000 euros de plus que dans l'exemple 1.

À la retraite, si le couple décide de conserver ses parts de SCPI**, il bénéficie d'un revenu net de plus de 300 euros par mois (si on prend l'hypothèse d'une baisse des revenus à la retraite et d'un taux de 14%). Sans toucher à son capital de 134.200 euros avec par exemple pour objectif de le transmettre à ses héritiers. Mais à tout moment, il peut vendre tout ou partie de ses parts (par exemple pour faire face à un dépense exceptionnelle). S'il vend toutes ses parts, en prenant l'hypothèse de frais de vente de 10%, le capital s'élèverait à 120.800 euros, soit 10.000 euros de plus que dans l'exemple 1 (celui-là même qui donne un revenu net de 590 euros par mois, pour le même effort d'épargne)

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Communication non contractuelle à caractère publicitaire.

*Les investissements en unités de compte présentent un risque de perte en capital, doivent s’envisager dans une optique long terme et porter sur une petite partie d’un patrimoine global. Contrairement au fonds en euros, la valeur de ces unités de compte, qui reflète la valeur d’actifs sous-jacents, n’est pas garantie mais est sujette à des fluctuations à la hausse ou à la baisse dépendant en particulier de l’évolution des marchés financiers. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps.

** Les parts de SCPI sont des supports de placement à long terme (minimum 10 ans) et doivent être acquises dans une optique de diversification de votre patrimoine. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps. Comme tout investissement, l'immobilier présente des risques :
- La baisse de la valeur du placement. Le capital investi dans une SCPI n’est pas garanti. La valeur de part d'une SCPI évolue dans le temps, en relation étroite avec l’état de la conjoncture de l'immobilier d'entreprise. Cette conjoncture suit des cycles successifs, avec des phases à la hausse et à la baisse.
- La diminution des revenus locatifs. Dans un contexte économique moins favorable, la baisse des revenus locatifs versés aux associés est due à la diminution du taux d’occupation financier et/ou à la baisse du montant global des loyers versés par les locataires. Cette baisse peut être toutefois atténuée par l’effet de la mutualisation des risques grâce à la diversification immobilière et locative du portefeuille de la SCPI.
- La liquidité. La SCPI n’étant pas un produit coté, elle présente une liquidité moindre comparée aux actifs financiers. Les conditions de cession (délais, prix) peuvent ainsi varier en fonction de l’évolution du marché de l’immobilier d'entreprise et du marché des parts de SCPI.

*** Taux de revalorisation pour 2016 nets de frais annuels de gestion, hors prélèvements sociaux et fiscaux. Les rendements passés ne préjugent pas des rendements futurs. Pour accéder au fonds Suravenir Opportunités, chaque versement doit comporter un minimum de 30% en unités de compte, lesquelles présentent un risque de perte en capital et sont soumises aux fluctuations des marchés à la hausse comme à la baisse.

**** Hypothèse de calcul (information non contractuelle :
Rendement de la SCPI : 4.7%
Hypothèse de revalorisation : 1%/an
Frais payés à la sortie : 10%
Frais de garantie : 1800 €
Apport 0 €
Crédit de 111800 € sur 20 ans à 2.35% : Mensualités 584 €
Assurance décès mensuelle : 23 €


MonFinancier Retraite Vie est un contrat individuel d'assurance vie assuré par SURAVENIR, Société anonyme à directoire et conseil de surveillance au capital entièrement libéré de 400 000 000 euros. Société mixte régie par le Code des Assurances / Siren 330 033 127 RCS Brest. Siège social : 232 rue Général Paulet - BP 103 - 29802 Brest Cedex 9.