Notre sélection conseil > PERin ou Assurance Vie : quelle enveloppe privilégier pour préparer sa retraite ?
Imprimer Envoyer par mail

Novembre 2019 - Retraite

PERin ou Assurance Vie : quelle enveloppe privilégier pour préparer sa retraite ?

Année 2019, big bang de l’épargne retraite ? La Loi Pacte s’est en tout cas attaquée au sujet pour réformer en profondeur les produits dits d’épargne retraite. Les produits existants (PERP, Madelin, etc.) étaient jugés trop contraignants, et donc délaissés par les épargnants au profit de l’assurance-vie. Le nouveau PER (Plan d’Epargne Retraite) est-il en mesure de concurrencer l’assurance-vie ?

:

L'assurance-vie, l'option souplesse privilégiée par les épargnants

:

Avec près de 1 775 milliards d’euros d’encours, l’assurance-vie est sans conteste le placement financier préféré des Français. Il faut dire qu’avec ses supports diversifiés (fonds en euros, OPCVM, Pierre Papier, etc.), sa souplesse de versement et de retrait (aucune limite de montant ou de durée), et ses avantages fiscaux et successoraux, l’assurance vie répond aux objectifs de tout épargnant, et pas seulement ceux qui veulent épargner pour leur retraite.

Selon une étude de 2019 de Deloitte, 40% des épargnants utilisent l’assurance-vie pour préparer leur retraite. Seulement 14% investissent en immobilier locatif ou SCPI pour cet objectif et 13% choisissent un produit d’épargne retraite « pur » (PERP, Madelin, etc…).

Concrètement, quels sont les avantages de l’assurance-vie :

  • Nombreux contrats sans frais d’entrée.
  • Possibilité d’investir dans un fonds en euros, garanti par l’assureur, et dont le rendement est plutôt attractif pour un placement sans risque. Rendement moyen du marché des fonds en euros en 2018 : 1.8%* (source FFA).
  • Possibilité d’investir sur des supports plus dynamiques comme par exemple des fonds investis partiellement ou en totalité sur les marchés actions, ou des placements de Pierre Papier (SCI ou SCPI) pour investir indirectement en immobilier. Le choix d’un contrat qui offre de nombreuses unités de compte de qualité et diversifiés est donc particulièrement important.
  • Possibilité de faire des rachats partiels, ou un rachat total, à tout moment. En effet, contrairement à une idée reçue, l’assurance-vie n’est pas bloquée pendant 8 ans.
  • Fiscalité douce, dès la première année : contrairement à d’autres placements ou enveloppes (livret A ou compte titres par exemple), les gains réalisés dans l’assurance-vie ne sont imposés que lors d’un rachat (mis à part les prélèvements sociaux pris chaque année sur le fonds en euros).
    Seule une part du rachat est imposée. En effet un rachat est composé d’une partie seulement de gain, l’autre correspond à une fraction des versements réalisés. Cette partie est calculée au prorata des gains sur l’ensemble du contrat. Ex : sur un contrat de 100 000 € sur lequel l’investissement a versé 80 000 € (donc 20 000 € de gains), un rachat sera composé à 20% seulement de gain.
    Seule la part de gains est imposée, au prélèvement forfaitaire unique de 30% (choix pour la TMI + PS possible).
  • Fiscalité très douce au bout de 8 ans. Au bout de 8 ans, l’épargnant bénéficie d’un abattement de 4 600 € (9 200 €) sur les gains annuels des rachats des contrats d’assurance vie. Par ailleurs, dans certains cas (versement avant septembre 2017, encours inférieur à 150 000 € pour une personne seule et 300 000 € pour un couple), le taux d’IR peut être abaissé de 12.8% à 7.5%.
  • Avantages successoraux : l’assuré désigne les bénéficiaires de son contrat d’assurance vie en cas de décès. Pour les sommes versées avant 70 ans, chaque bénéficiaire profite d’un abattement de 152 500 € sur les droits de succession. Après 70 ans, un abattement global de 30 500 € est appliqué pour l’ensemble des bénéficiaires.

:

>> Je demande une information détaillée sur le contrat d'assurance-vie sans frais d'entrée pour préparer sa retraite

:

Pourquoi l’assurance-vie plait-elle autant ? Les épargnants apprécient surtout sa souplesse, la possibilité de faire des rachats à tout moment et de bénéficier d’avantages fiscaux pour les contrats de plus de 8 ans. Au moment du départ à la retraite, le contrat a généralement plus de 8 ans, et le retraité peut réaliser des rachats partiels avec une fiscalité douce.

Exemple :
Un couple qui verse 300 € par mois dans un contrat d'assurance-vie sans frais d'entrée en privilégiant une allocation prudente (fonds euros, fonds patrimoniaux**, SCPI***).
Au bout de 20 ans, le capital sur le contrat atteint 110 470 € (soit un rendement moyen de 4 % par an), dont 72.000 € de versements et 38 470 € (soit 35 % du contrat) d'intérêts. À ce moment, si le couple fait des retraits mensuels de 640 €, il n'aurait qu'à payer les prélèvements sociaux sur les intérêts compris dans le retrait (car abattement de 9 200 € sur les gains). Soit environ 50 € par mois. Le couple obtient ainsi un complément de revenu net de 590 € par mois qui durerait pendant 20 ans jusqu'à épuisement du capital
(si le rendement moyen se maintient au moins à 4 % par an).

>> Je souhaite recevoir une documentation complète sur le contrat MonFinancier Retraite Vie

:

Le PERin, un produit tunnel fiscalement avantageux

:

Après un chantier de plusieurs mois, la Loi Pacte a permis le lancement depuis le 1er octobre de nouveaux produits d’Épargne Retraite qui ont pour but de remplacer les produits existants, qu’ils soient individuels (PERP, Madelin, etc.) ou collectif (PERCO, Article 83, etc.)

Le nouveau Plan d’Épargne Retraite dispose de plusieurs volets, notamment un volet individuel : le PERin, Plan d’Épargne individuel. Ce plan est destiné à recevoir les versements volontaires des épargnants qui souhaitent préparer leur retraite et bénéficier de réductions d’impôts. Jusque-là, rien de nouveau par rapport au PERP (Plan d’Épargne Populaire). Le plan reprend en effet plusieurs caractéristiques du PERP :

  • Avantage principal de ces plans, les versements réalisés dans un PERin sont déductibles des revenus dans la limite de 10% des revenus du travail plafonné à 8 fois le PASS (Plafond Annuel de Sécurité Sociale), ou 10% du PASS si les revenus sont trop faibles. Comme il s'agit d'un produit de déductions d'impôt, la réduction dépend de la tranche marginale d'impôt. Plus elle est élevée, plus la réduction sera forte : un contribuable soumis à la tranche à 45% bénéficiera donc d'une réduction de 45% de son versement (s'il ne dépasse pas les plafonds).
  • On notera également que, comme pour le PERP, le PERin est copié sur l’enveloppe assurance-vie : l’épargne est placée sur un fonds en euros garanti et/ou des unités de compte (OPCVM, Pierre Papier, etc…). Comme pour l’assurance-vie, le choix du contrat est primordial.
  • Inconvénient principal, il s’agit d’un produit « tunnel » : les sommes sont bloquées jusqu’à la retraite. Il existe quelques cas rares de sortie anticipées liées à des accidents de la vie (Décès du conjoint, invalidité, surendettement, expiration des droits au chômage, etc…). Avec la loi Pacte, un autre cas de sortie anticipée est ajouté pour le PER : la sortie anticipée pour financer l’acquisition de sa résidence principale. Mais attention, cette sortie doit obligatoirement servir à un apport pour acheter la résidence principale. Elle est aussi fiscalisée (TMI). La fiscalité à la sortie pourrait donc être plus élevée que le gain fiscal à l’entrée. Les épargnants n’ont donc pas vraiment d’intérêt à ouvrir un PERin aujourd’hui s’il pense qu’ils auront besoin du capital dans quelques années pour l’achat de leur résidence principale.

Malgré l’avantage fiscal, les épargnants n’ont franchement pas plébiscité le PERP, à cause du capital bloqué jusqu’à la retraite et du manque de souplesse à la sortie. C’est sur ce dernier point que le gouvernement s’est penché avec la loi Pacte. Avec du coup une vraie amélioration par rapport au PERP : désormais, à la retraite, les sommes pourront être récupérées sous forme de capital, ou de rente viagère, ou une combinaison des deux. Les modalités de sortie en capital (durée maximale, montant minimum des retraits, possibilité de moduler en cours de phase de restitution, rendement du capital pendant la phase de restitution, etc.) doivent encore être précisées dans un décret.

La sortie est donc beaucoup plus souple. Elle est cependant fiscalisée. Le capital versé, qui a permis une déduction fiscale à l'entrée, est soumis à la sortie l’impôt sur le revenu, à la TMI (pas de prélèvements sociaux). Ce capital a généré des gains (intérêts et plus-value). Ces gains sont quant à eux soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30% (choix possible pour TMI + prélèvement sociaux de 17.2%). Un point sur lequel l’épargnant doit se montrer très vigilant. Car s’il retire beaucoup de capital, il pourrait basculer dans une tranche supérieure et être donc lourdement imposé (d'où l'intérêt de retirer en plusieurs fois).

La loi Pacte ajoute également un abattement en matière de succession. En cas de décès avant la liquidation du plan, le capital placé sur le PERin est transmis aux bénéficiaires désignés avec un abattement de 152 500 € par bénéficiaire si le décès intervient avant 70 ans, et 30 500 € sur l’ensemble des bénéficiaires si le titulaire avait plus de 70 ans. Mais ces abattements ne sont pas cumulables avec ceux de l’assurance-vie.

Au final, à condition de bénéficier d’un bel avantage fiscal à l’entrée, de bloquer les sommes jusqu’à la retraite et de rester vigilant au moment des retraits au niveau de la fiscalité, le nouveau PER peut s’avérer fort judicieux pour préparer sa retraite et bénéficier d’une réduction d’impôt.

Exemple :
Un foyer fiscal soumis à la tranche à 30% verse 425 € par mois dans un PERin. Il économise 127,5 € d'impôt par mois (30 % x 500). Soit un effort d'épargne réel de 297,5 €. Il privilégie là encore une allocation prudente (fonds euros, fonds patrimoniaux**, SCPI***)
. Au bout de 20 ans, le capital sur le plan atteint 156 500 € (soit un rendement moyen de 4 % par an). À ce moment, le couple fait des retraits mensuels de 785 €. Sur ce retrait, 510 € (correspondant à la part de versement) s'ajoutent aux revenus imposables (une partie de ces revenus sera imposée à 14%, et l'autre à 30% car le capital retiré fait basculer le couple dans la tranche élevée). Le reste est soumis au PFU de 30%. Le couple obtient ainsi un complément de revenu net de 590 € par mois qui durerait pendant 25 ans jusqu'à épuisement du capital (cette hypothèse prend en compte une revalorisation du capital pendant la phase de retrait - une possibilité dont on attend la confirmation par décret).

Si on compare les deux cas pratiques, grâce à l'avantage fiscal à l'entrée, l'épargne réalisée dans un PERin permet d'obtenir un capital plus important que l'assurance-vie, même après impôt, si on se base sur un taux de rendement du capital identique entre les deux enveloppes. Par ailleurs, il faut aussi que le capital continue de se revaloriser sur le PERin pendant la phase de retraits. Une possibilité dont on attend encore la confirmation dans un prochain décret.

:

>> Je souhaite obtenir une information détaillée sur le PERin

:

À l’heure actuelle, peu de produits disponibles permettent de bénéficier sur une enveloppe PER des mêmes avantages financiers que sur une enveloppe assurance-vie, en termes de frais et de produits disponibles.

Découvrez notre solution M PER by Apicil : le premier PERin sans frais d’entrée du marché :

  • Des frais réduits au profit de la performance des épargnants (pas de frais de versement ni de droit d’entrée, frais de gestion réduits à 0,65 % sur les unités de compte)
  • Une large gamme de supports diversifiés (Fonds en euros, OPC, Produits Structurés, OPCI,SC/SCI, SCPI, Capital investissement)
  • Plusieurs types de gestion disponibles (Gestion libre, gestion à horizon, etc. ), ainsi que des options d’arbitrages programmés (lissage, écrêtage, etc.)
  • De nombreuses options pour la sortie en rente avec les annuités garanties, la rente non linéaire ou la rente viagère réversible à 60% ou 100%

:

>> Je demande à recevoir une information détaillée sur M PER by Apicil, le premier PERin du marché à zéro frais d'entrée

:

Tableau comparatif

:

>> Je souhaite obtenir une information détaillée sur le PERin

:

>> Je souhaite recevoir une documentation complète sur le contrat MonFinancier Retraite Vie

:


Communication non contractuelle à but publicitaire

* taux net de frais de gestion, hors prélèvements sociaux et impôt sur le revenu. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures
**Les investissements en unités de compte présentent un risque de perte en capital, doivent s’envisager dans une optique long terme et porter sur une petite partie d’un patrimoine global. Contrairement au fonds en euros, la valeur de ces unités de compte, qui reflète la valeur d’actifs sous-jacents, n’est pas garantie mais est sujette à des fluctuations à la hausse ou à la baisse dépendant en particulier de l’évolution des marchés financiers. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps.

*** Les parts de SCPI sont des supports de placement à long terme (minimum 10 ans) et doivent être acquises dans une optique de diversification de votre patrimoine. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps. Comme tout investissement, l'immobilier présente des risques :
- La baisse de la valeur du placement. Le capital investi dans une SCPI n’est pas garanti. La valeur de part d'une SCPI évolue dans le temps, en relation étroite avec l’état de la conjoncture de l'immobilier d'entreprise. Cette conjoncture suit des cycles successifs, avec des phases à la hausse et à la baisse.
- La diminution des revenus locatifs. Dans un contexte économique moins favorable, la baisse des revenus locatifs versés aux associés est due à la diminution du taux d’occupation financier et/ou à la baisse du montant global des loyers versés par les locataires. Cette baisse peut être toutefois atténuée par l’effet de la mutualisation des risques grâce à la diversification immobilière et locative du portefeuille de la SCPI.
- La liquidité. La SCPI n’étant pas un produit coté, elle présente une liquidité moindre comparée aux actifs financiers. Les conditions de cession (délais, prix) peuvent ainsi varier en fonction de l’évolution du marché de l’immobilier d'entreprise et du marché des parts de SCPI.

MonFinancier Retraite Vie est un contrat individuel d'assurance vie assuré par SURAVENIR, Société anonyme à directoire et conseil de surveillance au capital entièrement libéré de 400 000 000 euros. Société mixte régie par le Code des Assurances / Siren 330 033 127 RCS Brest. Siège social : 232 rue Général Paulet - BP 103 - 29802 Brest Cedex 9.

APICIL Epargne -Entreprise régie par le Code des Assurances –Société Anonyme à Directoire et Conseil de surveillance Siège social 38, rue François Peissel -69300 Caluire et Cuire -RCS Lyon 440 839 942 -Capital 114 010 000 Euros.