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Avril 2019 - Assurance-vie

Le meilleur placement après 70 ans ? L'assurance-vie pardi !

L'assurance-vie est le placement préféré des Français, tous les Français, et notamment et surtout les retraités : Souplesse, rendement, pas de frais sur les versements et même encore des avantages successoraux : contrairement à une idée reçue, l'assurance-vie a encore beaucoup d'atouts passé 70 ans. Et ce d'autant qu'aucune autre alternative n'offre autant de qualités.

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Une souplesse idéale pour les retraités

Quels sont les objectifs que cherchent les retraités pour leurs placements ? Les revenus complémentaires, le besoin de liquidités (pour faire face à un coup dur ou à la hausse des dépenses de santé par exemple), la liberté et la tranquillité de gestion, et bien sûr la souplesse de transmission.

Tout ce que l'immobilier locatif, par exemple, n'est pas : Les loyers sont imposés très lourdement (TMI +17,2%), sans compter l'IFI. Donc pour une rentabilité brute de 4 %, vous aurez 2 % net (au mieux). Et sans compter aussi les éventuels soucis de gestion : problèmes de locataire, entretien, travaux, etc... qui peuvent venir grignoter votre rentabilité. Des soucis qui vont aussi vous prendre du temps, et qui vous obligent à vivre non loin de votre bien. L'immobilier n'offre aussi aucune liquidité en cas de besoin ponctuel. Et la succession sera très lourde et souvent à problème entre les héritiers qui se partagent l'indivision du bien, et le conjoint survivant qui sera usufruitier.

Par contre, l'assurance-vie remplit parfaitement tous les objectifs du retraité. L'assuré pourra tirer un rendement entre 2 et 4 % (avec une allocation en fonds en euros, SCPI voire quelques fonds investis partiellement en actions selon le profil). Comme la fiscalité est très douce, il ne payera pas ou très peu d'impôts sur ses retraits. Et il retirera de manière très souple selon ses besoins (il peut retirer plus lorsqu'il a un besoin ponctuel, ou moins sur des mois où il a peu dépensé).
Contrairement à l'immobilier, le placement ne demande aucune gestion et permet de transmettre de manière très simple (une somme d'argent est bien plus simple à transmettre qu'un bien immobilier) et avec des abattements sur les droits de succession.

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Plus rentable que l'immobilier ?

Depuis des dizaines et des dizaines d'années, les Français font un travail extraordinaire pour faire fructifier leur patrimoine : Taux d'épargne fort, sécurité et diversification, et surtout investissement immobilier à crédit. L’immobilier est le placement préféré des Français. Et quand on voit comment ceux-ci se sont enrichis grâce à la pierre (et au crédit), on comprend tout à fait le lien affectif qu’ils ont avec leur patrimoine immobilier. Mais quand vient l’heure de la retraite, ce patrimoine immobilier, qui a été si performant pour la construction patrimoniale, va cumuler de plus en plus de défauts.

Le départ à la retraite est un événement majeur, un véritable changement de vie. Le retraité n'est plus en « phase de construction », il entre en « phase de restitution ». C'est le moment où il faut retirer les fruits du travail de construction patrimoniale réalisé, pour compléter sa pension, maintenir son niveau de vie et profiter de sa retraite. Pourtant, malgré ce changement de vie, les Français ont tendance à ne rien toucher de leur patrimoine, et notamment conserver leurs biens immobiliers locatifs, quand ils entrent en phase de restitution. Pour des raisons affectives, et parce qu'il leur semble que ce bien immobilier est idéal pour compléter leurs revenus à la retraite surtout qu'ils ont désormais du temps pour s'en occuper. Sauf qu'avec le temps, le retraité va s'apercevoir que la gestion de son bien est très contraignante, et financièrement peu intéressante, notamment après impôt.

Les revenus fonciers sont imposés à la tranche marginale d'imposition (0, 14%, 30%, 41% ou 45%), plus les prélèvements sociaux de 17,2%. Soit un taux d'impôt qui peut monter à plus de 60%. Et c'est sans compter les impôts fonciers et l'IFI (impôt sur la fortune immobilière).

Dès lors, quand on prend ses revenus nets, ils s’avèrent souvent insuffisants pour compenser la hausse des dépenses, de loisirs ou encore de santé, à la retraite. Et les retraités doivent donc souvent puiser dans le capital qu’ils ont placé à côté, si capital il y a. Et quand il n’y a pas/plus de capital, ils n’ont alors d’autres choix que de vendre leur bien. Une vente forcée, pressée, donc une vente à un mauvais prix.

Prenons un exemple concret :

Scénario 1 : Vous avez un bien immobilier (env. 500 000 euros) et vos revenus fonciers (par exemple des loyers de 1700 euros/mois) seront imposés à l'IR (plus les prélèvements sociaux). L'impôt à payer serait donc compris entre 6000 et 12000 euros par an. Soit une rentabilité nette comprise entre 1.6% et 2.6% (hors IFI)
Scénario 2 : Si vous placez ces 500 000 euros en assurance-vie et que vous faites des retraits de 1700 euros par mois sur ce contrat, seule la partie intérêts de ces retraits sera imposée. Si vous avez 3 % de gain sur votre contrat la première année, seuls 50 euros environ par retrait seraient considérés comme des gains, donc imposés. L'impôt à payer serait donc au maximum de 180 euros pour un an. Donc plus de 30 fois moins que sur des loyers...

Depuis 2018, l'ISF a été remplacé par l'IFI. Seuls les biens immobiliers sont concernés par cet impôt. L'assurance-vie (sauf la part investie en SCPI) échappe donc à l'impôt sur la fortune

Pour votre retraite, privilégiez l'assurance-vie à l'investissement immobilier locatif. L'assurance vie vous offre en effet une fiscalité beaucoup plus douce, une bien meilleure liquidité, une gestion plus tranquille, online, et une diversité des supports disponibles avec le fonds en euros garantis, des OPCVM pour investir, en prenant plus ou moins de risques, sur les marchés financiers, et aussi pour ceux qui veulent investir dans l'immobilier en part de SCPI (société civile de placement immobilier).
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Nouvel abattement après 70 ans:

Il est conseillé aux investisseurs particuliers de faire le plein d'assurance-vie avant 70 ans, pour profiter pleinement de l'abattement de 152 500 euros par bénéficiaire sur les droits de succession.:

Mais une fois que vous avez profité au maximum de ces abattements, il n'y a plus d'intérêt successoral à verser dans une assurance vie...jusqu'à 70 ans. Car une fois passé 70 ans, vous ne bénéficiez plus de l'abattement de 152 500 euros, mais vous bénéficiez d'un nouvel abattement à hauteur de 30 500 euros par assuré tous contrats confondus.:

Par ailleurs, pour les versements après 70 ans, seules les primes versées sont soumises aux droits de succession. Les gains, quels que soient leurs montants, sont exonérés.:

Une nouvelle carotte successorale bienvenue d'autant plus qu'elles sont très rares passé 70 ans.

En plus de l'abattement sur les droits, l'assurance-vie offre d'autres avantages pour préparer la succession : le ou les bénéficiaires peuvent être librement désignés, la clause bénéficiaire peut être démembrée, la transmission peut se faire sans notaire et, pour les héritiers, recevoir une somme d'argent est bien plus simple que de recevoir un bien immobilier, un bien immobilier dans une succession étant presque toujours une source de conflits entre les héritiers.

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Peu d'alternatives:

Après 70 ans, l'assurance-vie permet donc d'obtenir un nouvel abattement sur les droits de succession, et en offrant toujours une souplesse sur la gestion et sur les versements et les retraits sans frais et peu fiscalisés.

Est-ce que vous connaissez un placement qui peut vous offrir tout cela ?

-Les livrets ? Ils ne rapportent plus rien. Le taux du livret A est tombé à 0,75% quand les meilleurs fonds en euros des contrats d'assurance vie ont rapporté plus de 2%* en 2018.

-Le PEA? Plus risqué et moins souple: Impossible de faire des retraits avant 8 ans, et après 8 ans tout retrait rend impossible de futurs versements.
-L'immobilier ? Une fiscalité lourde, pas de liquidité et des contraintes de gestion. Un bien immobilier, il faut s'en occuper. Il faut être bricoleur, et être prêt à faire face à des mauvaises surprises comme par exemple des gros travaux à réaliser ou un locataire qui ne paye plus son loyer. Tout cela coûte de l'argent, mais surtout prend du temps et de l'énergie. Sauf peut-être à investir dans l'immobilier indirect via une SCPI, et dans le cadre fiscal avantageux de... l'assurance-vie

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Communication non contractuelle à caractère publicitaire.

A la différence des fonds en euros, les Unités de Compte présentent un risque de perte en capital.

*Taux net de frais annuels de gestion, hors prélèvements sociaux et fiscaux. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps.

**Pour accéder au fonds en euros Suravenir Opportunités, chaque versement doit comporter au minimum 30 % en Unités de Compte, (40% à partir du 1er mai) lesquelles présentent un risque de perte en capital.

MonFinancier Retraite Vie est un contrat individuel d'assurance-vie assuré par SURAVENIR, Société anonyme à directoire et conseil de surveillance au capital entièrement libéré de 400 000 000 euros. Société mixte régie par le Code des Assurances / Siren 330 033 127 RCS Brest. Siège social : 232 rue Général Paulet - BP 103 - 29802 Brest Cedex 9.