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Octobre 2018 - Immobilier

Idée reçue de l'immobilier numéro 2 : Il faut attendre d'acheter sa résidence principale pour faire de l'investissement locatif

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Après "il faut avoir de l'apport pour financer à crédit un investissement locatif ", on continue notre série sur les idées reçues concernant l'un des placements préférés des Français, l’immobilier, avec un nouveau préjugé : Il faut attendre d'acheter sa résidence principale pour faire de l'investissement locatif. Ce qui est encore et toujours faux…

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Idée reçue numéro 2 : Il faut attendre d'acheter sa résidence principale pour faire de l'investissement locatif. FAUX !

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En matière d’immobilier, la dimension affective est prépondérante. Ce n’est pas un hasard si tout au long de votre vie, on vous a répété que le meilleur moyen de se protéger contre les aléas de la vie était d’avoir un toit sur la tête. Mais en 30 ans, les prix ont littéralement flambé, notamment dans les grandes métropoles françaises. Cela signifie qu’il faut emprunter sur 20, 25 voire 30 ans pour pouvoir acheter un bien immobilier. Et sur cette période, il peut se passer beaucoup de choses. Des événements heureux, comme une famille qui s’agrandit, des besoins et des envies qui évoluent, mais aussi des ruptures, comme une mutation professionnelle, un licenciement, ou même une séparation.

Rester locataire, c’est justement faire le choix de la liberté, la liberté de déménager, la liberté de modifier ses projets en fonction de ses envies. Rester locataire, c’est aussi la liberté de se constituer son épargne à sa manière (sur les marchés financiers, contrat d’assurance vie) Pourquoi ? Parce que rester locataire permet d’économiser facilement 200 à 300 euros de plus par rapport à un logement de surface équivalente que vous auriez acheté. Avec cette somme en plus, on peut faire beaucoup de choses, comme les réinvestir dans l'immobilier locatif, en vue de se constituer un patrimoine.

Sur le papier, l'idée est séduisante. Le crédit sera intégralement remboursé par le locataire par le biais des loyers. Mais qui dit immobilier locatif en direct, dit recherche de locataire, gestion des biens, etc. Ce qui n'est pas forcement une partie de plaisir si le temps vous manque... Avec la capacité d'épargne que vous n'avez pas mobilisée, vous pouvez vous pencher sur les SCPI, véhicule idéal pour être investi dans l'immobilier sans s'encombrer d'un immeuble et ce avec une mise de départ raisonnable.

Étant un véhicule immobilier avant tout, il est également possible d’investir en SCPI via un crédit immobilier. Concrètement, une SCPI qui rapporte 4,43%* en moyenne par an va permettre de financer en partie l'emprunt : C'est l'effet de levier du crédit.

Mais toutes les bonnes choses ont une fin... Notre "Offre Duo", pour investir à crédit en SCPI, tire sa révérence au 31 décembre 2018. "Duo" comme le fait de combiner deux lignes de crédit, avec un prêt partiel de 10 000 euros sans intérêts ! (Oui, vous avez bien lu, sans intérêts, un taux à 0%!!!). Plusieurs des SCPI phares de la place sont éligibles à cette offre unique en son genre...

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Communication non contractuelle à caractère publicitaire

*Les performances passées ne préjugent pas des performances futures

Avertissement – Risques :

** A propos du financement à crédit : Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager. Aucun versement, de quelque nature que ce soit, ne peut être exigé d’un particulier, avant l’obtention d’un ou plusieurs prêts d’argent. En matière de crédit immobilier, le(s) futur(s) emprunteur(s) bénéficie(nt) d’un délai de réflexion de 10 jours après réception de l’offre de prêt pour donner son (leur) accord.
Comme tout investissement, l'immobilier présente des risques :

  • La baisse de la valeur du placement. Le capital investi dans une SCPI n’est pas garanti. La valeur de part d'une SCPI évolue dans le temps, en relation étroite avec l’état de la conjoncture de l'immobilier d'entreprise. Cette conjoncture suit des cycles successifs, avec des phases à la hausse et à la baisse.
  • La diminution des revenus locatifs. Dans un contexte économique moins favorable, la baisse des revenus locatifs versés aux associés est due à la diminution du taux d’occupation financier et/ou à la baisse du montant global des loyers versés par les locataires. Cette baisse peut être toutefois atténuée par l’effet de la mutualisation des risques grâce à la diversification immobilière et locative du portefeuille de la SCPI.
  • La liquidité. La SCPI n’étant pas un produit coté, elle présente une liquidité moindre comparée aux actifs financiers. Les conditions de cession (délais, prix) peuvent ainsi varier en fonction de l’évolution du marché de l’immobilier d'entreprise et du marché des parts de SCPI.
  • Risque de crédit : la SCPI peut avoir recours à l’endettement dans la limite de 30 % de la valeur de ses actifs immobiliers. Le montant perçu en cas de retrait est alors subordonné au remboursement de l’emprunt par la SCPI. Si le revenu des parts achetées à crédit par l’associé n’est pas suffisant pour rembourser le crédit, ou en cas de baisse des prix lors de la vente des parts, le souscripteur devra payer la différence.