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Juin 2018 - Placements

Placements : quelle est la meilleure enveloppe pour investir en OPCVM ?

En quelques années, les OPCVM (Organismes de placement collectif de valeurs mobilières), ou fonds d'investissement, sont devenus des éléments incontournables du patrimoine financier des épargnants français. Ils permettent d'investir en titres financiers diversifiés (actions, obligations,...), en confiant la gestion à une société qualifiée. Mais s'ils sont si populaires, c'est aussi parce qu'on les retrouve à l'intérieur de la plupart des enveloppes chères aux épargnants (assurance-vie, PEA, PEE etc.). Alors quelle enveloppe privilégier quand on veut investir en OPCVM ?

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Au fond qu'est-ce qu'un OPCVM ?

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Les OPCVM, plus généralement appelés fonds d'investissement, sont des organismes de placement collectif de valeurs mobilières. Concrètement, il s'agit d'une entité qui va investir sur des produits de placement (actions, obligations, taux…), le capital qu'elle a obtenu en émettant des titres auprès des épargnants. Le fonds appartient ainsi aux épargnants, appelés « les porteurs de parts », qui pourront jouir des rendements et des performances* qui seront offerts par l'actif du fonds.

Les OPCVM sont gérés par des sociétés de gestion, indépendantes (Carmignac Gestion, La Compagnie Financière Edmond de Rothschild, etc...), ou filiales de grands groupes (Natixis Asset Management, AXA Investment Managers,…).

La plupart des sociétés de gestion gèrent plusieurs fonds d'investissement correspondant chacun à un type de placement. On retrouve donc, dans la plupart des sociétés de gestion, plusieurs OPCVM qui vont être uniquement investis en actions, classifiés selon leur univers d'investissement (France, Europe, Asie, Monde…), mais aussi des fonds investis en obligations ou en produits de taux. Il y a également des fonds qui investissent indifféremment sur différents actifs en fonction des opportunités. On les appelle les « fonds patrimoniaux » et leur objectif est de capturer une partie du potentiel de hausse des marchés en limitant les risques.

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Les enveloppes bancaires : Compte-titres et PEA

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Les OPCVM permettent aux épargnants d'investir indirectement sur les marchés financiers (actions, obligations,...). Comme pour un investissement en direct sur ces titres, l'épargnant peut investir sur des fonds à sa banque ou chez un courtier en ligne, en ouvrant un compte-titres ou un PEA.:

Avec un compte-titres, l'épargnant aura un choix quasiment illimité: fonds d'actions internationales (Europe, Etats-Unis, Asie,...), d'obligations, fonds monétaires ou encore fonds diversifiés : Tous les OPCVM du marché sont éligibles au compte-titres.

La fiscalité est la même que sur les autres titres financiers (exemple actions). Elle reste encore lourde : les revenus et les plus-values sont soit soumises à la flat tax de 30% ou bien intégrés au barème de l'impôt sur le revenu (en plus des 17,2% de prélèvements sociaux). On rappelle que le choix pour le barème de l'IR se fait au moment de la déclaration d'impôt et s'applique sur l'ensemble des revenus du capital (intérêt, dividende, plus-values, assurances-vie).

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L'intérêt du PEA (plan d'épargne en actions) réside principalement dans sa fiscalité : Les gains (revenus et plus-values) sont exonérés d'impôt sur le revenu (mais pas de prélèvements sociaux) au bout de 5 ans. Mais cette enveloppe est bien plus contraignante : Pour bénéficier de l'exonération, aucun retrait ne doit être fait du PEA les 5 premières années. Les versements dans un PEA sont limités à 150.000 euros. Par ailleurs, beaucoup de fonds ne sont pas éligibles à cette enveloppe : seuls les fonds investis à hauteur d'au moins 75 % en actions de sociétés ayant leur siège en Union européenne (+ Norvège, Islande et Liechtenstein) peuvent être mis dans un PEA.

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Un épargnant qui souhaite investir en OPCVM dans un compte-titres ou un PEA sera généralement confronté à des frais particulièrement élevés : La banque prendra des frais de courtage sur les achats et vente de fonds, en plus des frais d'entrée qui peuvent aller jusqu'à 5 % pour les fonds les plus spécialisés (même si la banque a pu négocier des frais avec des fonds « partenaires » ). Et alors que les sociétés de gestion prennent des frais de gestion (généralement compris entre 1 et 2 % de la valeur liquidative du fonds), de nombreuses banques facturent en plus des droits de garde pour la gestion administrative des comptes.

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Plutôt que le PEA bancaire, privilégiez le PEA assurance pour investir en OPCVM. Le PEA assurance est soumis aux mêmes règles de détention et de durée qu’un PEA en banque : Exonération des plus-values sous réserve de respect d’une durée de conservation du PEA (sans aucun retrait de 5 ans). Mais le PEA assurance offre plusieurs avantages, dont la possibilité de demander une avance plutôt qu'un rachat (et éviter la fiscalité avant 5 ans). Aussi, chez MonFinancier, le PEA assurance est disponible sans aucun frais d'entrée ni frais de dossier, aucun frais d'arbitrage et autre frais de courtage, aucun frais de gestion (hors frais des OPCVM) ni droit de garde.

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Chez votre employeur : Le PEE ou le PERCO

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Votre entreprise peut avoir mis en place des systèmes d'épargne collective qui permettent à ses salariés d'épargner (et d'investir en OPCVM) avec des conditions avantageuses. Le PEE (plan d'épargne entreprise) est un système d'épargne collective et facultative. Il permet au salarié d'épargner pour le long terme avec l'aide de l'entreprise à des conditions avantageuses. Le PERCO (Plan d'Epargne Retraite Collectif) est un autre plan proposant plus ou moins les mêmes avantages.

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Le salarié peut verser librement dans son PEE (plan d'épargne entreprise) ou dans son PERCO (Plan d'Epargne Retraite Collectif) jusqu'à 25 % de sa rémunération brute. Mais l'intérêt réside surtout dans les autres versements : les salariés peuvent en effet y verser la participation ou l'intéressement, c'est-à-dire des primes versées annuellement en fonction des résultats commerciaux de l'entreprise. Et dans ce cas ces revenus bénéficient d’une exonération d’impôt sur le revenu (sous certaines limites). Par ailleurs, l'employeur peut abonder les versements du salarié, c'est à dire verser lui aussi sur le PEE pour encourager l'effort d'épargne (dans la limite de 300 % du versement, plus 8 % du PASS pour le PEE, et 16 % du PASS pour le PERCO). L’abondement versé par l'entreprise est exonéré de charges sociales (hors CSG-CRDS et hors forfait social) et d’impôt sur le revenu. Enfin les plus-values et les revenus générés par l'épargne placée sur un plan d’épargne salariale sont exonérés d’impôt (hors prélèvements sociaux).

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Principale contrainte : les sommes sont bloquées. Pour un PERCO, les fonds sont bloqués jusqu’à la retraite et disponibles à cette date, au choix du titulaire, soit sous forme de rente viagère, soit en capital. Il existe néanmoins des cas de déblocage anticipé : Décès du conjoint, invalidité, surendettement, acquisition de la résidence principale, expiration des droits au chômage. Le PEE n'est lui bloqué que 5 ans. Et les cas de déblocage anticipé sont plus nombreux, avec par exemple le mariage, le divorce, la naissance d'un 3ème enfant ou la rupture du contrat de travail.

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Enfin la qualité d'un PEE et d'un PERCO dépend surtout des supports proposés dans l'enveloppe. Et généralement les solutions sont bien maigres : Quelques FCPE (fonds communs de placement d'entreprise) sont disponibles. Il s'agit tout simplement d'OPCVM, destinés à l'épargne salariale. Ces actifs peuvent être «dédiés», c'est-à-dire conçus spécialement pour une seule entreprise. Ils peuvent également être «multi-entreprises». Ils sont alors ouverts aux salariés de plusieurs entreprises. Les fonds proposés dans le cadre de ces plans peuvent appartenir à différentes catégories, définies selon la composition des actifs qu'ils ont en portefeuille (actions, obligations, titres monétaires) ou le profil de risque (fonds prudents, équilibrés ou dynamiques).

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Au final l'intérêt de ses solutions réside surtout dans le versement de la participation, de l'intéressement et dans l'abondement de l'employeur. Et a condition que les fonds proposés dans le plan soit de qualité...

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Chez un assureur : L'assurance vie et le contrat de capitalisation

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Un contrat d'assurance-vie multisupport est, comme son nom l'indique, un contrat permettant d'investir sur plusieurs supports, dont le fonds en euros garanti, mais aussi des OPCVM.

On trouve des contrats d'assurance vie qui proposent plusieurs centaines de supports. Outre le fonds en euros, on peut loger dans son contrat des fonds d'actions, des fonds d'obligations ou encore des fonds « mixtes » (investis en actions et en obligations).
Dans des contrats « à architecture ouverte », vous trouverez des fonds de différentes maisons de gestion indépendantes (Carmignac, Rothschild, Fidelity,...), sur différentes zones géographiques (France, Europe, États-Unis, Émergents,...) et différents styles de gestion (Secteur, Value, Flexible,...). Quantité et qualité donc...

On retrouve par exemple sur le contrat MonFinancier Vie, de l'assureur Generali, 302 OPCVM dont 37 notés par 5 étoiles Morningstar® au 21-06-2018.

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En plus d'une gamme d'OPCVM large et diversifiée, l'assurance-vie, chez MonFinancier, permet d'investir en fonds d'investissement en minimisant les frais : Aucun frais de versement. Aucun frais d'arbitrage. Seulement 0,60 % de frais de gestion.

Au delà de l'offre financière, l'assurance-vie est également connue pour sa fiscalité très douce. En effet, à quoi ça sert de faire des plus-values si l’État vous en prend la moitié ? Contrairement à un livret ou à un compte-titres, les gains de l'assurance-vie les gains du contrat d'assurance-vie sont imposés soit à l'IR, soit à un prélèvement libératoire qui dépend de l'âge du contrat, et de la période et du montant des primes versés. Le taux du prélèvement est fixé à :
- En cas de rachat avant 4 ans : 35 % pour les primes versées avant le 27/09/2017 et 12.8% pour les primes versées après (+17.2% de prélèvements sociaux)
- En cas de rachat entre 4 et 8 ans : 15 % pour les primes versées avant le 27/09/2017 et 12.8% pour les primes versées après (+17.2% de prélèvements sociaux)

- En cas de rachat après 8 ans : 7,5 % pour les primes versées avant le 27/09/2017, 7.5% pour les primes versées après le 27/09/2017 au prorata de l'encours jusque 150 000 euros et 12.8% au delà (+17.2% de prélèvements sociaux).

L'assurance-vie est donc particulièrement attractive à long terme. Au bout de 8 ans, en plus du taux réduit à 7,5%, l'assuré bénéficie sur les gains imposés, d'un abattement de 4600 euros (9200 euros pour un couple)

L'assurance-vie se présente donc le placement idéal pour ceux qui ont des objectifs avec des horizons lointains, et notamment pour se construire des revenus complémentaires, pas ou peu fiscalisés, dans l'optique de leur retraite. Enfin, l'assurance-vie est un formidable outil de transmission : au décès de l'assuré, les sommes sont transférées au(x) bénéficiaire(s) désigné(s) qui bénéficient d'un abattement sur les droits de succession de 152.500 euros (par bénéficiaire).

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Le contrat de capitalisation fonctionne comme une assurance vie : Les sommes qui y sont versées peuvent être investies sur un fonds en euros ou en OPCVM. La fiscalité sur les gains est la même que l'assurance-vie.

Par contre, le contrat de capitalisation n'offre pas d'abattement sur les successions. Cela ne signifie pas qu'il est sans avantage fiscal : la valeur à déclarer pour les successions, correspond à la valeur nominale du contrat, c'est à dire sans compter les intérêts et plus-values.

L'offre financière sur un contrat de capitalisation peut-être la même que pour une assurance-vie. Ainsi le contrat MonFinancier Retraite Capitalisation propose plus de 680 supports sélectionnés par MonFinancier. Et ce toujours sans frais d'entrée ni frais d'arbitrage.

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Communication non contractuelle à caractère publicitaire

* Les investissements en unités de compte présentent un risque de perte en capital, doivent s’envisager dans une optique long terme et porter sur une petite partie d’un patrimoine global.Contrairement au fonds en euros, la valeur de ces unités de compte, qui reflète la valeur d’actifs sous-jacents, n’est pas garantie mais est sujette à des fluctuations à la hausse ou à la baisse dépendant en particulier de l’évolution des marchés financiers. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps.