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Juillet 2018 - Retraite

La baisse des revenus à la retraite : les Français la sous-estiment largement

Selon une étude récente, les salariés français pensent en moyenne qu'ils percevront 78 % de leur salaire une fois à la retraite. Mais en réalité, la baisse des revenus est beaucoup plus élevée. Et pour couronner le tout, les dépenses à la retraite sont également largement sous-estimées. Une erreur de jugement qui conduit de nombreux retraités à se retrouver dans une situation financière difficile une fois à la retraite, et de puiser beaucoup plus qu'anticipé dans leur épargne.

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61% < 78%

En réalité, les revenus à la retraite n'atteignent que 61 % du salaire final. Une chute bien plus conséquente que prévue, que les nouveaux retraités n'avaient pas anticipée, estimant qu'ils allaient recevoir 78 % de leur salaire. C'est ce que montre l'enquête Schroders Global Investor Study publiée le 5 juillet dernier, menée auprès de 22 000 épargnants.

Aujourd'hui, 20 % des retraités Français déclarent ne pas disposer d'un revenu suffisant pour vivre confortablement. Un taux bien supérieur à la moyenne mondiale (15 %) et européenne (14 %).

Une majorité considérable de futurs retraités estime d’ailleurs ne pas être assez informés de leur futur niveau de vie. D’après l’étude Audencia-Humanis dont La Tribune se fait l’écho, ils seraient 57% à souhaiter être mieux informés. Près de la moitié d’entre eux envisagent d’ailleurs de continuer à travailler et un peu plus d’un tiers des retraites regrettent ne pas avoir mieux anticipé sur leur épargne.

Fin 2017, plus de 14 millions de Français étaient affiliés au régime général du privé (donc hors fonctionnaires, commerçants, artisans, agriculteurs), selon la Caisse nationale d'assurance vieillesse (CNAV). Ces retraités touchent en moyenne 680 € brut par mois. Mais si on prend uniquement en compte ceux qui ont eu une carrière complète, la retraite moyenne s'établit à 1086 euros par mois, contre 1074 euros en 2016, selon les chiffres publiés par la CNAV dans sa lettre d'information "Cadrage". Si la moyenne s'établit à peine au dessus de 1000 euros, les écarts entre les retraités sont très importants, et notamment entre la pension moyenne des hommes (1159 euros) et celle des femmes (1004 euros). Un écart qui s'explique bien entendu par l'écart des salaires des actifs hommes/femmes. Mais même pour les hommes, le montant moyen après impôt (IR et prélèvements sociaux) passe sous la barre des 1000 euros par mois. Un montant qui paraît très limite face à la multitude de dépenses du quotidien...

On le dit et on le répète, pour ne pas subir une chute importante du niveau de vie lors du départ à la retraite, il n'y a pas 36 solutions : Il faudra soit travailler le plus tard possible pour éviter une décote sur la pension, soit épargner dès maintenant pour se construire un complément de revenus. Mais sans doute cumuler les deux...

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Les dépenses qui augmentent

En plus de mal anticiper le montant de la pension qu'ils recevront à la retraite, les salariés Français sous-estiment également les dépenses qu'ils supporteront à la retraite. Premier poste largement sous-évalué : les dépenses de subsistance de base. Les futurs retraités prévoient généralement d’y consacrer 30% de leur budget, alors qu'en réalité ils y alloueront 46 % de leur revenu. Mécaniquement, cela implique de revoir à la baisse tous les autres pôles de dépenses prévus. Malheureusement, tous les postes ne peuvent pas baisser. Selon le conseil d'orientation des retraites, les dépenses de santé font ainsi plus que doubler entre 35 ans et 75 ans. Et la progression des dépenses est même encore plus forte après 75 ans.

Face à la baisse soudaine des revenus, les retraités doivent adapter leur niveau de vie… alors même que leurs besoins augmentent. Les frais de santé, on l’a vu, mais ce ne sont pas les seules dépenses qui augmentent. C’est souvent le cas lorsqu’on gagne du temps. Du temps pour profiter, et pour dépenser : loisir, voyages, famille, etc… qui remplacent des journées de travail où les seules dépenses étaient le repas et le transport.

C'est d'autant plus important aujourd'hui que l'espérance de vie a gagné 10 ans en 30 ans et devrait encore gagner 10 ans dans les 30 prochaines années. Si bien que la période de retraite représente aujourd'hui un tiers d'une vie bien remplie. Sans compter que les retraités d'aujourd'hui sont plus en forme, plus dynamiques, voyagent plus et donc dépensent plus.

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Le crédit pour se construire une retraite

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Mais à partir du moment où on est capable de dégager sur une quinzaine d'années une capacité d'épargne un peu plus conséquente, et stable, le salarié doit privilégier le crédit pour se construire une retraite.

L'immobilier locatif à crédit donne un effet de levier, dans la mesure où il permet de placer dès aujourd'hui, non pas le capital qu'on a, mais le capital qu'on aura dans une quinzaine ou une vingtaine d'années. Les rendements sont donc calculés sur une base bien plus forte, et contribuent partiellement à rembourser les mensualités de crédit et donc à limiter l'effort d'épargne à sortir chaque mois. Au bout du compte, le patrimoine qu'on obtient au bout de 15 ans ou 20 ans pour un investissement à crédit est bien plus élevé que si on avait versé chaque mois les mêmes sommes dans un placement financier, même quand ce placement s’est révélé performant.

Dès que possible, le crédit est donc un excellent partenaire pour la construction de votre épargne retraite. Mais même à 50 ans, il n'est pas trop tard pour se lancer dans une acquisition à crédit. De plus en plus de quinquagénaires se lancent aujourd'hui dans une acquisition immobilière à crédit. Selon le courtier Vousfinancer, 17 % des emprunteurs ont plus de 50 ans alors qu'ils n'étaient que 11 % il y a à peine 5 ans. Il faut dire qu'ils ont de bons profils pour les banques à plusieurs égards : ils empruntent sur des durées courtes , ils ont de l’apport, des assurances-vie ou sont déjà propriétaires ce qui offre des garanties pour la banque, et ils ont des charges souvent plus faibles car ils n’ont plus d’enfants à charge…

Alors pour compléter sa pension de retraite, pensez à l'achat de parts de SCPI à crédit. Le principe : investir à crédit dans des SCPI (sociétés civiles de placement immobilier) qui offrent encore aujourd'hui des rendements attractifs couplés à la solidité d'un investissement dans la pierre* . Avec comme objectif principal de préparer sa retraite, l'investissement en SCPI reste très pertinent pour les épargnants à la recherche d'actifs de qualité, moins exposés aux aléas des marchés actions, et proposant des rendements séduisants.

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Le particulier privilégiera donc un investissement à crédit, mais à condition de remplir ces 6 prérogatives :

1. Pouvoir dégager une capacité d'épargne mensuelle régulière.

2. Avoir une visibilité sur cette capacité d'épargne sur au moins 15 ans voire 20 ans

3. Accepter une forme de rigidité : Contrairement à une épargne programmée, vous n'avez pas la possibilité de stopper vos versements un mois, pour cause de vacances par exemple...

4. Détenir au préalable une épargne de précaution de plusieurs milliers d'euros.

5. Choisir l'investissement immobilier le mieux adapté à sa situation : BIC pour dégager des revenus non fiscalisés, SCPI pour un investissement souple et plus liquide, programmes défiscalisants pour réduire ses impôts, etc...

6. Ne pas oublier que la qualité du bien sélectionné reste un critère important : état, facilité à louer, frais et charges raisonnables, etc...

Prenons l'exemple d'un couple (TMI 30%) qui décide d'allouer 150 euros tous les mois pour acheter des parts d'une SCPI à crédit sur 20 ans. La SCPI verse un rendement de 4,7%*. Il peut alors acheter 56000 euros** de parts de SCPI, financées à 100 % à crédit. Les mensualités de crédit s'élèvent à 307 euros** qui sont remboursées en partie par les revenus nets de la SCPI (157 euros* par mois en moyenne) et le reste par la capacité d'épargne du couple. Au bout de 20 ans, le couple détient 56000 euros de parts de SCPI, sans compter l'éventuelle revalorisation du prix de la part.

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Communication non contractuelle à but publicitaire

* Comme tout investissement, l'immobilier présente des risques :

- La baisse de la valeur du placement. Le capital investi n’est pas garanti. La valeur du bien évolue dans le temps, en relation étroite avec l’état de la conjoncture de l'immobilier. Cette conjoncture suit des cycles successifs, avec des phases à la hausse et à la baisse.

- La diminution des revenus locatifs. Dans un contexte économique moins favorable, la baisse des revenus locatifs versés aux associés est due à la diminution du taux d’occupation financier et/ou à la baisse du montant global des loyers versés par les locataires.

- La liquidité. L'immobilier présente une liquidité moindre comparée aux actifs financiers. Les conditions de cession (délais, prix) peuvent ainsi varier en fonction de l’évolution du marché de l’immobilier.

** Simulation non contractuelle. Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager. Aucun versement, de quelque nature que ce soit, ne peut être exigé d'un particulier avant l'obtention d'un ou plusieurs prêt d'argent. En matière de crédit immobilier, le(s) futur(s) emprunteur(s) bénéficie(nt) d'un délai de réflexion de 10 jours après réception de l'offre de prêt pour donner son (leur) accord.