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Octobre 2018 - Immobilier

Idée reçue de l'immobilier numéro 1 : Il faut avoir de l'apport pour financer à crédit un investissement locatif

Notre tour des idées reçues de l’épargne fait son grand retour ! Après avoir tordu le cou aux idées reçues sur l'assurance-vie telles que l'assurance-vie est bloquée, l’assurance-vie c’est pour les vieux, etc., place désormais à l'autre placement préféré des Français : l’immobilier. Nous ouvrons ce nouveau volet avec l'immobilier locatif : Il faut avoir de l'apport pour financer à crédit un l'investissement locatif.


Idée reçue numéro 1: Il faut avoir de l'apport pour financer à crédit un investissement locatif. FAUX !

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Tout au long de votre vie, on vous a répété que le meilleur moyen de se protéger contre les aléas de la vie était d’avoir un toit sur la tête. Ce n'est pas un hasard si les Français ont une relation très particulière avec la pierre. Selon l'Insee, près des deux tiers des ménages détiennent un bien immobilier, soit pour y vivre ou construire un patrimoine et sécuriser son avenir. Et pour financer cet investissement, vous pensez immédiatement à passer par la case crédit. L'emprunt sera remboursé par les loyers que prévoyez de percevoir...

Pour obtenir le financement, il faudra montrer patte blanche à votre banquier et avec un bel apport si possible. En théorie... Dans la pratique, il est possible d'obtenir un prêt à 100%, voire à 110% pour prendre en charge les dépenses annexes (frais d'agence, frais d'achat etc.). Dans une étude publiée le 20 septembre dernier, le Crédit Foncier indique qu'un prêt immobilier sur trois (66%) accordé en vue d'un investissement locatif ne comportait aucun apport personnel au premier semestre 2018.

Il faudra par contre, bien défendre son dossier auprès de l'établissement bancaire. Les personnes souhaitant se lancer dans l'investissement locatif ont toutefois des arguments de poids à présenter : financer un projet d'investissement locatif à crédit permet de s'endetter pour mieux s'enrichir et de minorer voire gommer la fiscalité pesant sur les recettes locatives.

Sur le papier, l'idée est séduisante. Le crédit sera intégralement remboursé par le locataire par le biais des loyers. Mais qui dit immobilier locatif en direct, dit recherche de locataire, gestion des biens, etc. Ce qui n'est pas forcement une partie de plaisir si le temps vous manque... Avec la capacité d'épargne que vous n'avez pas mobilisée, vous pouvez vous pencher sur les SCPI, véhicule idéal pour être investi dans l'immobilier sans s'encombrer d'un immeuble et ce avec une mise de départ raisonnable.

Étant un véhicule immobilier avant tout, il est également possible d’investir en SCPI via un crédit immobilier. Concrètement, une SCPI qui rapporte 4,43%* en moyenne par an va permettre de financer en partie l'emprunt : C'est l'effet de levier du crédit.

Mais toutes les bonnes choses ont une fin... Notre "Offre Duo", pour investir à crédit en SCPI, tire sa révérence au 31 décembre 2018. "Duo" comme le fait de combiner deux lignes de crédit, avec un prêt partiel de 10 000 euros sans intérêts ! (Oui, vous avez bien lu, sans intérêts, un taux à 0%!!!). Plusieurs des SCPI phares de la place sont éligibles à cette offre unique en son genre...

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Communication non contractuelle à caractère publicitaire

*Les performances passées ne préjugent pas des performances futures

Avertissement – Risques :

** A propos du financement à crédit : Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager. Aucun versement, de quelque nature que ce soit, ne peut être exigé d’un particulier, avant l’obtention d’un ou plusieurs prêts d’argent. En matière de crédit immobilier, le(s) futur(s) emprunteur(s) bénéficie(nt) d’un délai de réflexion de 10 jours après réception de l’offre de prêt pour donner son (leur) accord.
Comme tout investissement, l'immobilier présente des risques :

  • La baisse de la valeur du placement. Le capital investi dans une SCPI n’est pas garanti. La valeur de part d'une SCPI évolue dans le temps, en relation étroite avec l’état de la conjoncture de l'immobilier d'entreprise. Cette conjoncture suit des cycles successifs, avec des phases à la hausse et à la baisse.
  • La diminution des revenus locatifs. Dans un contexte économique moins favorable, la baisse des revenus locatifs versés aux associés est due à la diminution du taux d’occupation financier et/ou à la baisse du montant global des loyers versés par les locataires. Cette baisse peut être toutefois atténuée par l’effet de la mutualisation des risques grâce à la diversification immobilière et locative du portefeuille de la SCPI.
  • La liquidité. La SCPI n’étant pas un produit coté, elle présente une liquidité moindre comparée aux actifs financiers. Les conditions de cession (délais, prix) peuvent ainsi varier en fonction de l’évolution du marché de l’immobilier d'entreprise et du marché des parts de SCPI.
  • Risque de crédit : la SCPI peut avoir recours à l’endettement dans la limite de 30 % de la valeur de ses actifs immobiliers. Le montant perçu en cas de retrait est alors subordonné au remboursement de l’emprunt par la SCPI. Si le revenu des parts achetées à crédit par l’associé n’est pas suffisant pour rembourser le crédit, ou en cas de baisse des prix lors de la vente des parts, le souscripteur devra payer la différence.