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Juillet 2018 - Epargne

Epargne : comment s'épargner un prêt pour financer les études de ses enfants ?

Depuis hier, les néo-bacheliers fêtent l’obtention de leur précieux sésame. A la joie de voir votre enfant accéder aux études supérieures, s'ajoute aussi la question de leur financement. Si bien qu’une fois le bac empoché, le coût de la vie étudiante peut vite atteindre des sommets avec une dépense qui augmente en fonction du niveau d'études. Dans cette optique, en tant que parents, vous devez épargner le plus tôt possible afin de disposer d’un matelas suffisamment épais pour financer les études supérieures de vos chérubins. Et contrairement aux idées reçues, l’assurance-vie est le véhicule idéal pour ça !

Mes chères, très chères études

Un poste de dépense qui augmente en fonction du niveau d’études, si bien qu’une fois le bac empoché, le coût de la vie étudiante peut vite atteindre des sommets. Entre le logement et les frais d’inscription, le coût des études supérieures a tendance à exploser, et ce d’autant plus si votre progéniture a l’ambition d’intégrer une grande école comme HEC ou Science Po.

Pour vous donner un ordre d’idée, alors qu’en 2009, pas une seule école n’affichait des tarifs supérieurs à 10.000 euros par an, aujourd’hui il faut compter au minimum 30.000 euros pour intégrer un cursus de 3 ans "grande école" ! Des tarifs qui peuvent facilement grimper au-dessus des 40.000 euros, voir 45.000 euros pour les plus prestigieuses écoles de commerce comme HEC, Essec, ou l’EM Lyon.

Reste un poste de dépense non négligeable : le logement ! Sans surprise, la ville la plus chère pour étudier reste Paris où les frais de la vie courante (frais de scolarité, loyer, transport, sécurité sociale, nourriture, etc.) s’élèvent en moyenne à 1200 euros par mois. Pas étonnant qu’environ un étudiant sur deux soit obligé de travailler en parallèle, un obstacle potentiellement fatal à la réussite du cursus universitaire.

Dans cette optique, en tant que parents, vous devez épargner le plus tôt possible afin de disposer d’un matelas suffisamment épais pour financer les études supérieures de vos chérubins. Et contrairement aux idées reçues, l’assurance vie est le véhicule idéal pour ça !

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L'assurance-vie : pour s'assurer un épais matelas de précaution

En ouvrant le plus tôt possible un contrat d’assurance-vie au nom de votre enfant, et grâce aux versements programmés, votre effort d’épargne reste modeste, mais au fil du temps, vous aller constituer un capital qui permettra à votre progéniture de financer ses études supérieures sans passer par la case emprunt… et donner le meilleur départ possible à vos enfants pour commencer leur vie active sans être criblé de dettes.

A titre d'exemple, une personne verse 300 euros tous les mois sur un compte non rémunéré constitue une épargne de 72.000 euros au bout de 20 ans. En basant sur la même hypothèse, un épargnant qui verse dans un contrat d’assurance-vie offrant un rendement de 2,5% par an, aura un capital de 94.648 euros à cette même échéance de 20 ans.

Montant des versements programmés

Capital au terme d'une durée de 8 ans

Capital au terme d'une durée de 15 ans

Capital au terme d'une durée de 20 ans

75 €

9.171 €

17.771 €

24.891 €

100 €

11.821 €

23.212 €

32.642 €

200 €

22.424 €

44.976 €

63.645 €

300 €

33.027 €

66.740 €

94.648 €

400 €

43.630 €

88.503 €

125.652 €

Simulation effectuée sur la base d’un versement initial de 1 000 € avec une hypothèse de rendement annuel de 2,5%.

Autre atout, et de taille si votre progéniture a tendance à dilapider son argent de poche, avec l'assurance vie, vous pouvez définir les conditions d’utilisation des fonds par l'enfant. Parce qu‘à 20 ans, la gestion de son budget n’est pas chose aisée, vous pouvez décider que le capital lui soit reversé sous la forme de versements mensuels … De quoi meubler un studio, payer ses frais de scolarité, et pourquoi pas s’offrir quelques loisirs…Ou bien, vous pouvez bloquer les retraits jusqu’à un certain âge (au plus tard ses 25 ans), grâce à la clause d’inaliénabilité temporaire.

Autre avantage de prendre date le plus tôt possible et dans l'optique de ces retraits programmés pour financer les études de vos enfants : plus tôt le contrat sera ouvert, plus tôt la fiscalité sera adoucie sur les retraits. Au bout de 8 ans de détention, les plus-values et intérêts sont en effet exonérés d'impôt dans la limite de 4 600 euros par personne.

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>> Je demande un complément d'information sur l'assurance-vie pour enfant mineur

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