Notre sélection conseil > Comment optimiser les (quelques) économies que vous réussissez à épargner chaque mois ?
Imprimer Envoyer par mail

Mai 2018 - Epargne

Comment optimiser les (quelques) économies que vous réussissez à épargner chaque mois ?

Pour vous construire un capital, vous n'avez pas le choix, vous devez mettre de côté tous les mois. En épargnant 200 euros par mois, on arrive au bout de plusieurs années à un capital non négligeable. Mais rien qu'avec 25 euros tous les mois, on obtient plusieurs milliers d'euros à long terme. Mais à condition de bien choisir les solutions d'épargne.

:

L'épargne de précaution

Depuis le début de l'année, le Livret A a déjà collecté 6,37 milliards d'euros. En ajoutant le LDDS, les Français disposent d'environ 375 milliards d'euros sur ces deux livrets.

Pourtant, alors que le taux net de 0,75% ne protège plus de l'inflation, le seul intérêt du Livret A est sa très grande liquidité. La disponibilité est quasi-immédiate alors que sur d'autres placements comme l'assurance-vie, il faut attendre généralement quelques jours pour voir les fonds sur votre compte.

Un « décalage » de quelques jours qui ne peut expliquer l'engouement des Français pour le Livret A. Toujours justifie-t-il de placer quelques économies dans le livret, des économies que l'on pourrait avoir besoin du jour au lendemain, une « épargne de précaution ».

À combien évaluer cette « épargne de précaution ?» Cela dépend de chaque profil et notamment si vous êtes particulièrement dépensier, ou si vous êtes tellement risquophobe que vous ne pouvez pas vous permettre de bloquer une épargne plus d'un jour. Faites d'abord votre budget, et regardez ce qu'il vous reste à la fin du mois. Plus ce montant est élevé, moins vous avez besoin d'une épargne de précaution.


Si personne n’a jamais livré de règles pour définir le montant à y consacrer, nous conseillons d'y stocker entre 4 et 6 mois de salaire, un peu plus si vous êtes très risquophobe, un peu moins si vous avez de très hauts revenus et un budget largement équilibré.

Une chose est certaine, le montant constaté dans chaque livret A est très peu souvent adapté à la réalité du besoin de l’épargnant. Parfois sous-estimé, mais le plus souvent largement sur-estimé.
À ce titre, ne manquez pas le jeudi 30 mai notre journée dédiée aux rendez-vous patrimoniaux à l'agence de Paris pour échanger sur toutes vos problématiques patrimoniales.

:

>> Je m'inscris à la journée de rendez-vous patrimoniaux du 30 mai à l'agence de Paris

:

Voir à plus long terme

Aujourd'hui, le plafond du livret A est fixé à 22950 euros. Mais honnêtement, avez vous besoin de tant d'argent à très court terme ? Même la moitié paraît trop élevée, dans beaucoup de situations, pour l'épargne de précaution.

Une fois que vous avez assuré cette épargne de précaution, vous pourrez mettre vos économies mensuelles sur de l'épargne à plus long terme, notamment en assurance-vie. Si l'assurance vie est totalement liquide (vous pouvez récupérer vos fonds à tout moment), il est conseillé de ne pas faire de retrait avant le huitième anniversaire du contrat pour des raisons fiscales.

Ouvrir un contrat d'assurance vie dès aujourd'hui vous permet alors de prendre date. Lorsque le contrat aura plus de 8 ans, la fiscalité sur vos retraits sera très attractive, notamment avec un abattement annuel sur les gains des rachats de 4600 euros pour un célibataire et 9200 euros pour un couple marié ou pacsé.

Alors que le Livret A est à 0,75 %, le rendement moyen des fonds en euros en 2017 a été de 1,49 %* net de frais de gestion et de prélèvements sociaux selon la FFA. Deux fois plus que le Livret A.

Et en appliquant une bonne sélection, vous pouvez trouver des fonds en euros dont les performances sont nettement au dessus de la moyenne. Sur MonFinancier Retraite vie, le fonds en euros Suravenir Opportunités a servi en 2017 un rendement de 2,80*% nets de frais de gestion.

La mise en place de versements programmés permet de constituer une épargne beaucoup plus rapidement. En versant 150 euros par mois sur un contrat d'assurance-vie, si on prend l'hypothèse d'un rendement net de frais de gestion et de prélèvements sociaux de 2%,on obtient sur 10 ans un capital d'environ 20000 euros et sur 15 ans un capital de 31600 euros.

Privilégiez surtout les contrats d'assurance-vie à faible frais, et notamment les contrats sans frais d'entrée. Par exemple, pour obtenir le même capital sur 10 ans (20000 euros) avec un contrat qui a des frais d'entrée de 2 %, il faudrait que le fonds en euros rapporte 2,32% net de frais de gestion et de prélèvements sociaux.

Assurez-vous enfin que vous puissiez moduler vos versements. Car l'épargne que vous arrivez à mettre tous les mois n'est pas forcément fixe. Certains mois, vous arriverez à épargner beaucoup, et d'autres (par exemple septembre avec la rentrée scolaire et décembre avec les fêtes) vous n'arriverez pas à mettre de côté. Sur le contrat MonFinancier Retraite vie, les versements programmés sont disponibles à partir de 25 euros par mois et vous pouvez les arrêter et les reprendre à tout moment.


>> J'obtiens gratuitement une information détaillée sur MonFinancier Retraite Vie

:

Envisagez les unités de compte

Avec la crise, les placements garantis étaient très recherchés ce qui a naturellement fait baisser leurs rendements. Et même si aujourd'hui, on peut dire que les crises (celles de 2008 et de 2010) sont derrière nous, les rendements des placements sans risque devraient rester encore bas pendant quelques années. Oubliez les 4% de rendement du Livret A en 2008, et même les 2,25% en 2012. Il ne rapporte plus que 0,75% aujourd'hui.

Les fonds en euros ont longtemps résisté. Entre 2012 et 2015, le rendement moyen des fonds en euros est passé de 2,91*% à 2,27*% alors que dans le même temps, l'inflation (hors tabac) passait de 1,9% à 0% et le taux du livret A passait de 2,25% à 0,75% depuis le 1er août 2015. Mais en 2017, le rendement moyen (avant IR) s'est établi à 1,49*% alors que l'inflation est remontée à 1,2%. Et même en appliquant une bonne sélection, vous aurez du mal à obtenir plus de 2% par an d'autant que beaucoup d'assureurs exigent désormais d'investir en partie en unités de compte (supports diversifiés qui présentent un risque de perte en capital) pour pouvoir accéder aux meilleurs fonds en euros.

Les unités de compte, plus risquées car notamment investies en actions pour la majorité d'entre elles, présentent certes un risque de perte en capital mais aussi une espérance de rendement bien plus élevée à long terme. En investissant avec parcimonie dans ces produits risqués, avec un profil prudent (investi à 75% en fonds en euros et 25% en unités de compte), et un horizon long terme (10, 15 voire 20 ans), on conserve une bonne sécurité du capital (sur 15 ans avec un rendement net de 2%, les 75 deviennent 100), avec une espérance de rendement attractive dans le temps.

Par exemple, le profil prudent de la gestion profilée MF étoilé est investi à 75 % en fonds en euros et 25 % en fonds d'actions. Sur 15 ans, sa performance annualisées au 31/12/2017 ressort à 4,36%** (hors fiscalité et hors frais de gestion du contrat d'assurance vie MonFinancier Retraite vie).

En versant 150 euros par mois sur un contrat d'assurance-vie, si on prend l'hypothèse d'un rendement net de frais de gestion et de prélèvements sociaux de 3%,on obtient sur 15 ans un capital d'environ 34175 euros et sur 20 ans un capital de 49300 euros.

Il existe également des profils MF étoilée moins prudents :
- Le profil équilibré est investi à 55% en fonds en euros et 45% en fonds actions. Sa performance annualisée sur 15 ans ressort à 5,26%**
- Le profil dynamique est investi à 30% en fonds en euros et 70% en fonds actions. Sa performance annualisée sur 15 ans ressort à 6,26%**
- Le profil offensif est investi à 100% en fonds actions. Sa performance annualisée sur 15 ans ressort à 7,31%**

:

>> Je souhaite en savoir plus sur la gestion profilée de MonFinancier

:

Même avec un horizon long terme, les risques existent. Il faut donc être prêt à prendre des risques, ou n'y investir qu'une part limitée, et/ou investir dans des fonds "diversifiés" : Des fonds qui investissent à la fois en actions et en produit de taux selon les opportunités et dont le but est de : protéger*** l'épargne du souscripteur, en tentant, en même temps, de capturer une partie du potentiel de hausse des marchés.

Par ailleurs, certains contrats d'assurance-vie (dont ceux de MonFinancier) proposent dans leurs unités de compte de la pierre-papier : SCPI, OPCI, SCI, qui permettent d'investir en immobilier d'entreprise au sein du contrat d'assurance-vie.

Et pour ceux qui font le choix de la diversification, nous avons conçu un contrat multisupport qui propose plus de 680 unités de compte ! De quoi investir dans toutes les classes d’actifs, qu’elles soient géographiques, sectorielles. Ainsi vous profitez de l’expertise de prestigieuses sociétés de gestion indépendantes et reconnues, et surtout qui ont fait leur preuve par le passé.

:

>>Je reçois une information détaillée sur le multisupport MonFinancier Retraite Vie et ses 680 unités de compte.

:

Le crédit et l'effet de levier

Une autre possibilité pour affecter votre épargne mensuel, c'est de s'endetter pour investir en immobilier locatif en utilisant son épargne mensuelle, et les loyers obtenus, pour rembourser le crédit.

L'immobilier locatif à crédit donne un effet de levier, dans la mesure où il permet de placer dès aujourd'hui, non pas le capital qu'on a, mais le capital qu'on aura dans une quinzaine ou une vingtaine d'années. Les rendements sont donc calculés sur une base bien plus forte, et contribuent partiellement à rembourser les mensualités de crédit et donc à limiter l'effort d'épargne à sortir chaque mois.

Au bout du compte, le patrimoine qu'on obtient au bout de 15 ans ou 20 ans pour un investissement à crédit est bien plus élevé que si on avait versé chaque mois les mêmes sommes dans un placement financier, même quand ce placement s’est révélé performant. Et l'immobilier dans tout ça ? Il ne s'agit en fait que d'une nécessité, une «excuse» pour pouvoir faire du crédit, même si on peut toujours espérer que l'immobilier garde dans les années futures son historique de solidité, de stabilité des rendements et d'espérance de performance à long terme.

Le particulier privilégiera donc un investissement à crédit, mais à condition de remplir ces 6 prérogatives :

1. Pouvoir dégager une capacité d'épargne mensuelle régulière.

2. Avoir une visibilité sur cette capacité d'épargne sur au moins 15 ans voire 20 ans

3. Accepter une forme de rigidité : Contrairement à une épargne programmée, vous n'avez pas la possibilité de stopper vos versements un mois, pour cause de vacances par exemple...

4. Détenir au préalable une épargne de précaution de plusieurs milliers d'euros.

5. Choisir l'investissement immobilier le mieux adapté à sa situation : BIC pour dégager des revenus non fiscalisés, SCPI pour un investissement souple et plus liquide, programmes défiscalisants pour réduire ses impôts, etc...

6. Ne pas oublier que la qualité du bien sélectionné reste un critère important : état, facilité à louer, frais et charges raisonnables, etc...

Prenons l'exemple d'un couple (TMI 30%) qui décide d'allouer 150 euros tous les mois pour acheter des parts d'une SCPI à crédit sur 20 ans. La SCPI verse un rendement de 4,7%****. Il peut alors acheter 56000 euros**** de parts de SCPI, financées à 100 % à crédit. Les mensualités de crédit s'élèvent à 307 euros**** qui sont remboursées en partie par les revenus nets de la SCPI (157 euros par mois en moyenne) et le reste par la capacité d'épargne du couple. Au bout de 20 ans, le couple détient 56000 euros de parts de SCPI, sans compte l'éventuelle revalorisation du prix de la part.


>> Je reçois une information détaillée sur les offres SCPI à crédit de MonFinancier





Communication non contractuelle à caractère publicitaire.

*Taux net de frais annuels de gestion, hors prélèvements sociaux et fiscaux. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps. Pour accéder au fonds en euros Suravenir Opportunités, chaque versement doit comporter au minimum 40 % en Unités de Compte, lesquelles présentent un risque de perte en capital.
MonFinancier Retraite Vie est un contrat individuel d'assurance vie assuré par SURAVENIR, Société anonyme à directoire et conseil de surveillance au capital entièrement libéré de 440 000 000 euros. Société mixte régie par le Code des Assurances / Siren 330 033 127 RCS Brest. Siège social : 232 rue Général Paulet - BP 103 - 29802 Brest Cedex 9.

** Source : MonFinancier. Performances arrêtées au 31/12/2017, hors fiscalité et hors frais de gestion du contrat d'assurance-vie MonFinancier Retraite Vie (0.6% par an). Le fonds en euros Survanir Opportunités n'ayant été créé qu'en 2012, les calculs des performances prennent la performance moyenne des fonds en euros du marché pour les années antérieurs à 2012. Source FFSA (Fédération Française des Sociétés d'Assurances). Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

****Ces supports présentent un risque de perte en capital (plus ou moins élevé en fonction de leur catégorie), doivent s’envisager dans une optique long terme et pour une faible partie de votre patrimoine. Ils n'ont pas pour objectif de remplacer les fonds en euros mais de venir en complément de ceux-ci, si vous recherchez dans une optique long terme un moteur de performance au sein de votre contrat, en contrepartie d'une prise de risque maîtrisée. Contrairement aux fonds en euros, la valeur des unités de compte, qui reflète la valeur d’actifs sous-jacents, n’est pas garantie mais est sujette à des fluctuations à la hausse ou à la baisse dépendant en particulier de l’évolution des marchés financiers. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps

**** Inforrmation non contractuelle. Hypothèse de calcul ; Prêt à échéances constante pour une durée de 20 ans à un taux de 2.25%. Assurance à 0.253%. Rendement moyen de la SCPI : 4.7%. Cette hypothèse ne peut valoir offre de crédit. Toute demande ne peut bien sûr préjuger de la décision prise par l'établissement prêteur d'octroi ou non du crédit sollicité. Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager. Aucun versement de quelque nature que ce soit ne peut être exigé d'un particulier, avant l'obtention d'un ou plusieurs prêts d'argent.
Les parts de SCPI de rendement sont des supports de placement à long terme (minimum 10 ans) et doivent être acquises dans une optique de diversification de votre patrimoine. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps.
Comme tout investissement, l'immobilier présente des risques :

- La baisse de la valeur du placement. Le capital investi dans une SCPI n’est pas garanti. La valeur de part d'une SCPI évolue dans le temps, en relation étroite avec l’état de la conjoncture de l'immobilier d'entreprise. Cette conjoncture suit des cycles successifs, avec des phases à la hausse et à la baisse.

- La diminution des revenus locatifs. Dans un contexte économique moins favorable, la baisse des revenus locatifs versés aux associés est due à la diminution du taux d’occupation financier et/ou à la baisse du montant global des loyers versés par les locataires. Cette baisse peut être toutefois atténuée par l’effet de la mutualisation des risques grâce à la diversification immobilière et locative du portefeuille de la SCPI.
- La liquidité. La SCPI n’étant pas un produit coté, elle présente une liquidité moindre comparée aux actifs financiers. Les conditions de cession (délais, prix) peuvent ainsi varier en fonction de l’évolution du marché de l’immobilier d'entreprise et du marché des parts de SCPI.