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Mai 2018 - Assurance-vie

Assurance-vie : Les Français achètent plus d'unités de compte... quand les marchés boursiers sont au plus haut

Historiquement très prudents, les épargnants français investissent cependant de plus en plus dans les unités de compte (investis en partie en actions) dans l'assurance-vie. Une manière de compenser la baisse des rendements des fonds en euros, en prenant une partie de risque. Malheureusement, les chiffres de la FFA montrent que les Français achètent très mal leurs unités de compte.

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Les unités de compte

La plupart des contrats d'assurance-vie sont dits « multisupports », c'est à dire qu'ils proposent aux assurés d'investir au sein de leur contrat non seulement dans le fonds en euros, mais aussi, s'ils le souhaitent, sur d'autres supports, appelés unités de compte (UC). Il s'agit principalement d'OPCVM, c'est à dire de fonds de sociétés de gestion (Filiales de banques type Amundi ou maisons indépendantes telles que Carmignac) qui investissent sur les marchés financiers.

La plupart des sociétés de gestion détiennent plusieurs fonds d'investissement correspondant chacun à un type de placement. On retrouve donc, dans la plupart des sociétés de gestion, plusieurs OPCVM qui vont être uniquement investis en actions, classifiés selon leur univers d'investissement (France, Europe, Asie, Monde…), mais aussi des fonds investis en obligations ou en produits de taux. Il y a également des fonds qui investissent indifféremment sur différents actifs en fonction des opportunités. On les appelle les fonds «diversifiés » ou « patrimoniaux ».

Ces supports en unités de compte n’offrent aucune garantie en capital. Mais alors pourquoi investir sur ce type de supports ? Parce qu’on peut espérer une rentabilité moyenne supérieure à celui des fonds en euros. Mais en acceptant une part de risque, et donc une possibilité de perte en capital.

Par ailleurs, certains contrats d'assurance-vie (dont ceux de MonFinancier) proposent dans leurs unités de compte de la pierre-papier : SCPI, OPCI, SCI, qui permettent d'investir en immobilier d'entreprise au sein du contrat d'assurance-vie.

Pour ceux qui font le choix de la diversification, nous avons conçu un contrat multisupport qui propose plus de 680 unités de compte ! De quoi investir dans toutes les classes d’actifs, qu’elles soient géographiques, sectorielles. Ainsi vous profitez de l’expertise de prestigieuses sociétés de gestion indépendantes et reconnues, et surtout qui ont fait leur preuve par le passé.

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Les Français, des « moutons » ?

L'investisseur qui achète des unités de compte, comprenant des actions, espère bien sûr acheter au plus bas et vendre au plus haut. Et être investi à 0 % en actions la veille d'un krach et repasser à 100 % au moment où les indices sont au plus bas, en sélectionnant les 3 ou 4 marchés qui performeront le mieux. C'est bien sûr une utopie.

Pour cela, il fallait par exemple investir en 2008 au moment de la faillite de Lehman Brothers et en 2011 au moment de la faillite de la Grèce. Mais à ce moment là, ils étaient peu nombreux à avoir le courage d'acheter des actions. Dans la pratique, on s'aperçoit que les volumes d’investissements les plus importants se font généralement lorsque les marchés sont au plus haut. Car ce sont surtout les performances des marchés boursiers qui attirent les particuliers.

À ce titre, les chiffres de la FFA (Fédération Française de l'Assurance), repris cette semaine dans Les Échos, sont éloquents. Ils montrent clairement que la part que les Français versent en unités de compte est plus élevée lorsque les marchés sont hauts, et plus faibles lorsqu'ils sont à un point bas.

Les Français achètent donc surtout des actions quand les marchés sont hauts. C'est tout ce qu'il ne faut pas faire, car cela signifie qu'ils achètent leurs actions très chères.

Si vous aviez fait comme les Français dans le graphique ci-dessus et acheté deux fois plus d'unités de compte (par exemple un tracker CAC 40), lorsque le CAC était à 6000 points que lorsqu'il était à 3000 points, vous vous retrouveriez aujourd'hui avec un prix de revient de 5000 points (6000*2/3 + 3000*1/3). Bien plus élevé que si vous aviez acheté deux fois le même montant : 4500 points (6000*1/2+3000*1/2).

Il faut donc éviter les comportements moutonniers, c'est à dire les investissements qui sont à la mode, car trop demandés et trop chers, et privilégier les investissements qui ne sont pas dans l'air du temps. C'est par exemple lorsque tous les médias parlaient du bitcoin, alors qu'il valait 20000 dollars, qu'il ne fallait surtout pas acheter. Inversement, il ne faut pas tomber dans le fatalement contrarian et acheter tout ce qui est mauvais.
Aujourd'hui, nous sommes sans doute dans le meilleur moment économique des 10 dernières années : Alignement des planètes, croissance, plein-emploi, défauts d'entreprises au plus bas. On n'a plus connu une telle période depuis... 2007. Le passé nous pousse donc à nous méfier. Et sans être forcément contrarian et tout vendre pour acheter de l'Or, il faut rester mesure dans ses choix d'investissement et continuer à faire les choses de manière calme et simple, selon son profil et avec un horizon long terme.

Les conseillers MonFinancier sont à votre disposition pour vous aider à construire votre allocation d'actif de manière évolutive et personnalisée, selon votre profil et selon nos convictions sur les marchés financiers.

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Cas pratique : Les Français versus les versements programmés

L'investissement régulier, par le biais de versements programmés, est une solution efficace pour atténuer les fluctuations boursières. En faisant des versements régulièrement, on achète parfois quand la Bourse est à un point haut et parfois quand elle est à un point bas (et parfois entre les deux) : On se retrouve finalement avec un point d'entrée moyen «moyen ». On lisse ainsi les aléas de marché mais on profite quand même de la tendance à long terme.

Prenons un exemple d'une investisseuse, Rejane Ulière, qui place, chaque début d'année depuis 2008, 2500 euros dans un contrat d'assurance-vie sans frais d'entrée. Sur ce versement, 450 euros (18%) sont placés en unités de compte sur un tracker qui réplique la performance du CAC 40. Ses niveaux d'achats sont les suivants :

- 2008 : 450 euros lorsque le CAC est à 4838 points
- 2009 : 450 euros lorsque le CAC est à 3299 points
- 2010 : 450 euros lorsque le CAC est à 4045 points
- 2011 : 450 euros lorsque le CAC est à 3865 points
- 2012 : 450 euros lorsque le CAC est à 3137 points
- 2013 : 450 euros lorsque le CAC est à 3730 points
- 2014 : 450 euros lorsque le CAC est à 4247 points
- 2015 : 450 euros lorsque le CAC est à 4179 points
- 2016 : 450 euros lorsque le CAC est à 4334 points
- 2017 : 450 euros lorsque le CAC est à 4909 points
- 2018 : 450 euros lorsque le CAC est à 5470 points

Au final, Rejane aura acheté 4950 euros de trackers CAC 40 à un niveau d'achat moyen de 4186 points. Au cours actuel (5500 points) , sa performance est donc de 31,4% (hors frais de gestion) ce qui porte son placement actions à environ 6504 euros.

À l'inverse, André Mouton décide chaque début d'année d'investir 2500 euros dans son contrat d'assurance vie, et d'y affecter une part entre 10 % et 30 % en unités de compte (tracker CAC) selon les niveaux des marchés boursiers. Si on se base sur les chiffres de la FFA, les niveaux d'achats sont les suivants :

- 2008 : 600 euros lorsque le CAC est à 4838 points
- 2009 : 350 euros lorsque le CAC est à 3299 points
- 2010 : 375 euros lorsque le CAC est à 4045 points
- 2011 : 375 euros lorsque le CAC est à 3865 points
- 2012 : 325 euros lorsque le CAC est à 3137 points
- 2013 : 350 euros lorsque le CAC est à 3730 points
- 2014 : 375 euros lorsque le CAC est à 4247 points
- 2015 : 400 euros lorsque le CAC est à 4179 points
- 2016 : 500 euros lorsque le CAC est à 4334 points
- 2017 : 625 euros lorsque le CAC est à 4909 points
- 2018 : 675 euros lorsque le CAC est à 5470 points

Au final, André aura acheté 4950 euros de trackers CAC à un niveau d'achat moyen de 4351 points. Au cours actuel (5500) , sa performance est donc de 26,4% (hors frais de gestion) ce qui porte son placement actions à environ 6257 euros

Au final, Rejane a investi avec beaucoup plus de stabilité et de sérénité. Son prix d'achat est même plus faible que celui d'André qui lui se pose chaque année (si ce n'est tous les mois...) la question d'investir plus ou mois dans les actions. La performance de Rejane est même meilleure que celle d'André. Sur 450 euros par an investis en moyenne, Rejane capitalise 257 euros de plus qu'André en plus au bout de 10 ans.

Les versements programmés, sur MonFinancier Retraite vie, sont possibles à partir de 25 euros par mois !

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Communication non contractuelle à caractère publicitaire

Les investissements en unités de compte présentent un risque de perte en capital, doivent s’envisager dans une optique long terme et porter sur une petite partie d’un patrimoine global. Contrairement au fonds en euros, la valeur de ces unités de compte, qui reflète la valeur d’actifs sous-jacents, n’est pas garantie mais est sujette à des fluctuations à la hausse ou à la baisse dépendant en particulier de l’évolution des marchés financiers. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps.

MonFinancier Retraite Vie est un contrat individuel d'assurance vie assuré par SURAVENIR, Société anonyme à directoire et conseil de surveillance au capital entièrement libéré de 400 000 000 euros. Société mixte régie par le Code des Assurances / Siren 330 033 127 RCS Brest. Siège social : 232 rue Général Paulet - BP 103 - 29802 Brest Cedex 9.