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Mai 2018 - Assurance-vie

Assurance-vie : Le rendement du fonds euros ne fait pas tout

Si l'assurance-vie est le placement préféré des Français, ce n'est pas uniquement grâce au rendement des fonds en euros, qui s'érode depuis plusieurs années, ni grâce à la qualité et la diversité des unités de compte qu'on trouve dans de nombreux contrats, qui sont souvent risquées. C'est surtout parce que l'enveloppe propose aux épargnants un cadre fiscal idéal pour préparer sa retraite, transmettre un capital ou encore investir dans l’immobilier. Il n'y a pas que la performance qui compte...

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1. Bénéficier d'un cadre fiscal avantageux pour préparer sa retraite

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À quoi ça sert de faire des plus-values si l’État vous en prend la moitié ?
Avec l'assurance-vie, vos gains bénéficient d'une fiscalité particulièrement douce. Contrairement à un livret ou à un compte-titres, les gains de l'assurance-vie ne sont imposés à l'IR qu'au moment des retraits. Et, beaucoup d'épargnants l'ignorent, il est possible en cas de besoin de faire des retraits partiels sur son contrat. Dans ce cas, seule la part de gain compris dans le rachat partiel est imposée.

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Exemple : Paul a un contrat d'assurance-vie souscrit il y a 2 ans avec un versement de 100 000 euros. Son capital s'élève aujourd'hui a 110 000 euros et il a besoin de retirer 11 000 euros pour faire des travaux. Sur ce retrait partiel de 11 000 euros, l'administration fiscale va considérer que 10 000 euros proviennent du versement initial et 1000 de gains, qui seront donc imposés à la flat tax de 30%. Sur son retrait de 11000 euros, il ne payera donc que 300 euros d'impôt (30 % de 1000 euros).

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Les gains du contrat d'assurance-vie sont imposés soit à l'IR, soit à un prélèvement libératoire qui dépend de l'âge du contrat, et de la période et du montant des primes versés. Le taux du prélèvement est fixé à :
- En cas de rachat avant 4 ans : 35 % pour les primes versées avant le 27/09/2017 et 12.8% pour les primes versées après (+17.2% de prélèvements sociaux)
- En cas de rachat entre 4 et 8 ans : 15 % pour les primes versées avant le 27/09/2017 et 12.8% pour les primes versées après (+17.2% de prélèvements sociaux)

- En cas de rachat après 8 ans : 7,5 % pour les primes versées avant le 27/09/2017, 7.5% pour les primes versées après le 27/09/2017 au prorata de l'encours jusque 150 000 euros et 12.8% au delà (+17.2% de prélèvement sociaux).

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L'assurance-vie est donc particulièrement attractive à long terme. Au bout de 8 ans, en plus du taux réduit à 7,5%, l'assuré bénéficie sur les gains imposés, d'un abattement de 4600 euros (9200 euros pour un couple)

L'assurance-vie se présente donc le placement idéal pour ceux qui ont des objectifs avec des horizons lointains, et notamment pour se construire des revenus complémentaires, pas ou peu fiscalisés, dans l'optique de leur retraite.

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2. Préparer sa succession avant 70 ans... et après

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L'assurance-vie, au-delà d'être un placement adapté pour faire fructifier un capital et préparer sa retraite, est aussi un outil idéal pour préparer sa succession. Grâce à la clause bénéficiaire, vous désignez librement le ou les bénéficiaires du capital placé sur le contrat. Vous pouvez donc avantager qui vous souhaitez, aux dépens d'autres héritiers (sans toutefois exagérer et déshériter un enfant).

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Il est conseillé aux investisseurs particuliers de faire le plein d'assurance-vie avant 70 ans, pour profiter pleinement de l'abattement, de 152 500 euros par bénéficiaire sur les droits de succession. Au-delà les sommes sont taxées au taux de 20 %.

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Une fois que vous avez profité au maximum de l'abattement de 152 500 euros par bénéficiaire, il n'y a plus d'intérêt successoral à verser dans une assurance-vie...jusqu'à 70 ans. Car une fois passé 70 ans, vous ne bénéficiez plus de l'abattement de 152 500 euros, mais vous bénéficiez d'un nouvel abattement à hauteur de 30 500 euros par assuré tous contrats confondus.

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Par ailleurs, pour les versements après 70 ans, seules les primes versées sont soumises aux droits de succession. Les gains, quels que soient leurs montants, sont exonérés.

Une nouvelle carotte successorale bienvenue d'autant plus qu'elles sont très rares passé 70 ans. Livret, PEA, immobilier, etc... aucun autre placement n'offre d'abattement sur la succession après 70 ans. À bon entendeur....

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Avant ou après 70 ans, l'assurance-vie est le meilleur outil pour préparer sa succession.

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3. Investir en immobilier

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Les placements financiers, tels que l'assurance-vie, s'opposent à l'investissement immobilier, l'autre placement préféré des français?

Pas forcément. Car il est possible pour un épargnant d'investir dans des sociétés civiles de placement immobilier (SCPI). Elles ont pour objet l'acquisition et la gestion d'un patrimoine immobilier locatif. En pratique, les sommes versées par les souscripteurs sont destinées à l'achat d'un ou plusieurs biens immobiliers. La gestion de ce patrimoine est confiée à une société de gestion qui se charge de le louer et de l'entretenir. En contrepartie, elle reverse, sous forme de revenus réguliers, une quote-part des loyers encaissés à proportion des droits dans la SCPI.

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Ces produits permettent entre autres :

- D'investir dans la pierre sans les contraintes de la gestion ;
- De mutualiser les risques (les sociétés investissent dans plusieurs dizaines de biens) ;
- De bénéficier des rendements attractifs de l'immobilier d'entreprise, avec un taux de distribution qui s’est établi en moyenne à 4,43%* au titre de 2017 après 4,64%* en moyenne en 2016.

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Généralement, les rendements immobiliers sont lourdement imposés, chaque année à votre tranche marginale d'imposition dans abattement, en plus des prélèvements sociaux de 17.2%. Mais il est possible d'échapper à cette fiscalité lourde, en logeant des parts de SCPI dans l'assurance-vie et bénéficier de la fiscalité attractive de cette enveloppe : Seuls les retraits sont imposés et pour les contrats de plus de 8 ans, les gains sur les retraits subissent un prélèvement de 7.5% ou 12.8% après un abattement de 4600 euros (9200 euros pour un couple).

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>> Je demande une information sur la SCPI dans l'assurance-vie

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Communication non contractuelle à caractère publicitaire.

* Le Taux de Distribution sur Valeur de Marché (TDVM) a remplacé le "Taux de Rendement" depuis le 1/07/2012. Il se détermine comme suit : (Dividende brut avant prélèvement libératoire année N / Prix de part acquéreur moyen année N) x 100. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps. L'investissement en parts de SCPI présente un risque de perte en capital.

Les parts de SCPI de rendement sont des supports de placement à long terme (minimum 10 ans) et doivent être acquises dans une optique de diversification de votre patrimoine.

Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps.

Comme tout investissement, l'immobilier présente des risques :

- La baisse de la valeur du placement. Le capital investi dans une SCPI n’est pas garanti. La valeur de part d'une SCPI évolue dans le temps, en relation étroite avec l’état de la conjoncture de l'immobilier d'entreprise. Cette conjoncture suit des cycles successifs, avec des phases à la hausse et à la baisse.

- La diminution des revenus locatifs. Dans un contexte économique moins favorable, la baisse des revenus locatifs versés aux associés est due à la diminution du taux d’occupation financier et/ou à la baisse du montant global des loyers versés par les locataires. Cette baisse peut être toutefois atténuée par l’effet de la mutualisation des risques grâce à la diversification immobilière et locative du portefeuille de la SCPI.

- La liquidité. La SCPI n’étant pas un produit coté, elle présente une liquidité moindre comparée aux actifs financiers. Les conditions de cession (délais, prix) peuvent ainsi varier en fonction de l’évolution du marché de l’immobilier d'entreprise et du marché des parts de SCPI.